L’OPEP rabaisse son estimation mondiale

16.10 L'OPEP a revu à la baisse jeudi son estimation de la demande de pétrole mondiale pour l'année prochaine, en raison du ralentissement de la croissance économique et de l'essor de la production de pétrole de schiste aux États-Unis.

Dans son dernier rapport mensuel, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a déclaré que la demande mondiale de pétrole devrait se ralentir à 1,36 million de barils par jour en 2019 contre 1,54 million de barils par jour cette année.

Le cartel a cité le ralentissement de la croissance économique et l'augmentation de l'offre mondiale de pétrole, entraînée par l'essor de la production américaine de pétrole de schiste, comme raisons de cette baisse de la demande de pétrole.

Les cours pétroliers ont augmenté au cours des derniers mois en raison des sanctions adoptées par l'États-Unis à l'encontre de l'Iran.











Tunisie: baisse du deficit budgétaire


07.10 Le déficit du budget de l'Etat tunisien s'est remarquablement décontracté durant les sept premiers mois de l'année en cours pour se situer à 2 milliards de dinars (un dinar vaut environ 0,35 dollar américain) contre 3,2 milliards de dinars à fin juillet 2017, a-t-on appris mardi auprès du ministère tunisien des Finances.

La même source rappelle que les prévisions de la loi des finances pour 2018 prévoient un déficit budgétaire de l'ordre de 5,2 milliards de dinars, soit 4,9% du PIB du pays.

La baisse du déficit budgétaire s'explique essentiellement par l'amélioration des recettes fiscales suite à une série de mesures appliquées sur la valeur ajoutée (4 milliards de dinars contre 3,3 milliards de dinars en 2017), les transactions douanières (0,6 milliard de dinars contre 0,4 milliards de dinars) ainsi que la consommation (1,5 milliard de dinars contre 1,3 milliards de dinars), a précisé le ministère des Finances.

Les recettes non-fiscales ont également enregistré une croissance de 150% durant les sept premiers mois de cette année par rapport à la même période de 2017, pour grimper de 0,7 milliard de dinars à 1,7 milliard de dinars.

Ceci revient à la contribution des entreprises publiques outre les redevances sur le gazoduc acheminant le gaz algérien envers l'Italie passant par le territoire tunisien, selon le ministère.

A cause de la hausse des dépenses hors principal de la dette, les dépenses de l'Etat tunisien durant ces 7 premiers mois a augmenté à 20,6 milliards de dinars à fin juillet 2018 contre 19,7 milliards de dinars un an auparavant.

Le ministère tunisien des Finances a noté que l'encours de la dette extérieure de la Tunisie est formé à hauteur de 50,3% d'emprunts engagés dans le cadre d'une coopération multilatérale, de 35,5% de crédits contractés du marché financier et 14,2% d'emprunts obtenus dans le cadre d'une coopération bilatérale.






Le Qatar constructeur de voitures électriques

27.09 Le Qatar a annoncé un plan visant à produire d'ici 2023 les premières voitures électriques de fabrication nationale, a rapporté lundi le journal Qatar Tribune.

Les premiers véhicules électriques qataris seront fabriqués par une usine qui sera construite avec un coût de neuf milliards de dollars, selon le journal.

Le projet sera le premier de son genre au Moyen-Orient, a indiqué Ali bin Nasser al-Misnad, président de la société Qatar Quality, qui est responsable de sa mise en œuvre.

Ce projet gigantesque, qui comprendra six usines destinées à différentes chaînes de production, s'est fixé l'objectif de produire plus de 500.000 voitures électriques d'ici 2024 avec l'ambition d'en exporter partout dans le monde.





Iran: chute des exportations de pétrole

09.09 Les exportations de pétrole de l'Iran vers l'Union européenne (UE) ont baissé de près de moitié au cours des 18 derniers mois, a rapporté jeudi le journal Financial Tribune.

Les exportations pétrolières iraniennes vers l'UE sont tombées à 387 000 barils par jour (bpj) en août, contre près de 740 000 bpj en mars 2017, selon ce reportage.

Le recul des exportations pétrolières iraniennes vers l'Europe est attribué aux pressions croissantes des États-Unis sur les partenaires énergétiques internationaux de l'Iran afin qu'ils réduisent leurs achats auprès de ce pays pétrolifère.

L'Iran a poursuivi des discussions avec l'UE en vue de préserver l'accord sur le nucléaire iranien conclu en 2015, et connu officiellement sous le nom de Plan d'action global conjoint (JCPOA), depuis le retrait des États-Unis de cet accord en mai.

Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araqchi, a déclaré mardi que Téhéran laissait à l'Europe jusqu'au 5 novembre pour concevoir "des mécanismes concrets" visant à réaliser sa promesse de réduire l'impact négatif des sanctions économiques américaines sur le République islamique.

"Nous avons informé les Européens en termes sans équivoque de notre principale priorité concernant le JCPOA, à savoir que si la question des exportations pétrolières n'est pas réglée, il n'y aura aucun bénéfice pour nous à rester dans l'accord sur le nucléaire", a déclaré M. Araqchi cité par le Financial Tribune.

Le président des États-Unis, Donald Trump, a décidé en mai au nom de Washington de se retirer du JCPOA, et il a réinstauré en août la première vague des sanctions américaines à l'encontre de l'Iran.

Ces sanctions visent les échanges de l'Iran en métaux précieux, ses transactions en dollars, ainsi que le secteur automobile iranien.

La seconde vague de sanctions prendra effet en début novembre, et comprendra une interdiction totale des exportations pétrolières iraniennes et de toute transaction impliquant la banque centrale iranienne.

Un certain nombre de grandes entreprises des secteurs énergétique et industriel ont abandonné l'Iran par crainte de tomber sous le coup des mesures de sanction des États-Unis.





































































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Israël l’obession du territoire

Cet ouvrage analyse le rôle central que joue « l’obsession territoriale » d’Israël dans la construction de l’État-nation, dans l’exclusion spatiale entre Juifs, Arabes israéliens et Palestiniens et dans le façonnement des identités.

Une grille de lecture novatrice du conflit le plus impactant des dernières décennies.





Arabie Saoudite


Depuis le début du règne des Saoud, en 1932, l’Arabie Saoudite s’est taillée un fief dans le sang, bénéficiant du soutien des Occidentaux qu’elle abreuve d’or noir. Ne possède-t-elle pas un quart des réserves mondiales de pétrole ?

Cette dynastie tire son pouvoir d’un pacte vieux de deux siècles entre un prédicateur wahhabite et un émir. Alliance du sabre et du turban qui assura son hégémonie sur la péninsule et sur les lieux saints, permettant au courant le plus conservateur et sectaire de l’islam de diffuser sa pensée dans l’ensemble du monde arabomusulman – et au-delà.




Atlas des crises et des conflits par Pascal Boniface et hubert Védrine

Guerre civile en Syrie, offensives de Daech, démembrement de l’Irak, annexion russe en Crimée, revendications territoriales en mer de Chine, mouvements séparatistes au Mali, guerre d’indépendance au Soudan... la liste des crises et conflits mondiaux s’allonge en même temps qu’elle se diversifie.

Si les espoirs d’un monde pacifié au sortir de la guerre froide étaient illusoires, les causes, natures et scénarios de sortie des conflits actuels sont rarement analysés, à la fois de manière claire et dans leur complexité. C’est ce que fait cet atlas où se côtoient textes précis et cartographies éclairantes.

Cet atlas est l’outil indispensable pour tous ceux qui souhaitent comprendre les ressorts et mécanismes des crises et conflits qui ébranlent le monde dans lequel ils vivent.




La géopolitique de l’Iran


Accord historique sur le programme nucléaire en 2015, levée des sanctions économiques internationales en 2016… l’Iran revient sur la scène internationale et affronte une nouvelle page de son histoire. Après des décennies d’enfermement, de drames et de résistance, la République islamique d’Iran, et surtout les Iraniens, doivent désormais relever des défis immenses : ceux d’une renaissance.

Défi intérieur : comment répondre aux aspirations de changement de la population tout en maintenant la stabilité et l’indépendance de l’État ? Défi régional : comment faire face à l’émergence des monarchies pétrolières et des réseaux djihadistes, dans un climat de tension croissante avec l’Arabie saoudite ? Défi global : comment devenir un acteur respecté de la vie politique, économique, scientifique et culturelle mondiale ?

Une analyse fine de la géopolitique iranienne, à contre-courant des idées reçues.




Sinoué: Inch’allah


Pour tenter d'expliquer l'enchaînement de circonstances qui a conduit aux attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, l'auteur retrace l'histoire du Proche et du Moyen-Orient depuis 1916, à travers le regard de trois familles : palestinienne, égyptienne et irakienne. La saga mêle leurs destins aux bouleversements de l'histoire.






Quand la Syrie s’éveillera

Par Richard Labèviere et Talal El Atrache

Un panorama géopolitique de la Syrie des années 2000-2010 présidée par le jeune Bachar al-Assad. Le fruit de trente années de reportages sur le terrain, qui nous offre un éclairage inédit sur la situation actuelle du Proche-Orient.

Peu de Français sont capables de situer sans hésiter la Syrie sur une carte. Encore moins nombreux sont ceux qui connaissent son histoire. Régulièrement présenté par les médias occidentaux comme une sorte de dictature ubuesque appartenant à l’« axe du mal », ce pays carrefour des civilisations égyptienne, perse, grecque, romaine, byzantine et turque fut pendant une trentaine d’années sous administration française. La Syrie demeure également l’un des berceaux de la chrétienté où vivent, dans une totale liberté de culte, près de 2 millions de chrétiens. Ce pays est en effet l’un des rares États arabes laïcs à garantir un égal accès aux fonctions publiques et privées à tous ses citoyens, hommes et femmes, quelle que soit leur confession. Fruit de nombreuses années de reportage sur le terrain, de sources inédites et d’entretiens exclusifs avec des témoins capitaux, dont le président Bachar al-Assad, ce portrait de la Syrie d’aujourd’hui nous offre un éclairage original sur la situation actuelle du Proche-Orient. De la naissance du nationalisme arabe et de la création d’Israël à l’« héritage piégé » d’Hafez al-Assad et aux conséquences de la chute de Bagdad en 2003, les auteurs nous révèlent aussi comment l’assassinat de l’ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri a favorisé une tentative de renversement du régime syrien et comment la « guerre mondiale contre le terrorisme » a ajouté au chaos mondial. Néanmoins, la Syrie est incontestablement redevenue le pays pivot du Proche-Orient : il était temps de mieux le connaître.

Richard Labévière est rédacteur en chef de Défense, la revue des auditeurs de l’IHEDN (Institut des hautes études de défense nationale). Spécialiste du Proche et du Moyen-Orient, il est l’auteur d’une quinzaine de livres dont Les Dollars de la terreur : les États-Unis et les islamistes et La Tuerie d’Ehdenou la malédiction des Arabes chrétiens.

Talal el-Atrache est correspondant de la presse française et libanaise à Damas. Arrière-petit-fils de Sultan el-Atrache, le chef de la Grande révolte syrienne (1925-1927), il est lauréat du prix Lorenzo Natali 2007 décerné par la Commission européenne.

Aux éditions Perrin


Atlas des Palestiniens

L’histoire du peuple qui, depuis le démantèlement de l’Empire ottoman et le mandat britannique en 1922, cherche, sans succès, à construire son Etat. Depuis 1948, la moitié des Palestiniens vivent hors de leur pays. De nos jours, malgré le soutien international, peu d'éléments permettent d'envisager une solution pacifique, notamment dans les territoires occupés et colonisés par Israël.

Atlas des Palestiniens Cet atlas raconte l'histoire du peuple palestinien qui, depuis le démantèlement de l'Empire ottoman et le mandat britannique en 1922, a cherché à être maître de son destin en exigeant l'avènement d'un État sur son territoire. Des décennies plus tard, cet objectif n'est toujours pas atteint et semble même plus inaccessible que jamais. Depuis 1948, plus de la moitié des Palestiniens vivent hors de leur pays, beaucoup dans les conditions précaires des camps de réfugiés, tandis que l'autre moitié est soumise à l'occupation, à la colonisation et, depuis 2006 à Gaza, à un blocus. Aujourd'hui, toute perspective de paix paraît lointaine, les rapports de force continuant d'être défavorables aux Palestiniens malgré les soutiens internationaux dont ils bénéficient. Par un processus de colonisation systématique et la construction d'un mur qui s'étend jusqu'au coeur de la Cisjordanie, la stratégie israélienne vise à fragmenter et déstructurer un espace sur lequel il sera de plus en plus difficile d'établir un État palestinien viable disposant d'une véritable continuité territoriale. Cette situation aggrave l'exclusion de tout un peuple qui, malgré le droit international reconnaissant la légitimité de son aspiration à un État à côté d'Israël, est ainsi contraint de vivre dans l'exil, l'occupation et le blocus dans la bande de Gaza.

Aux éditons autrement

 



Edward S. Said, grand historien de la Palestine occupée

La Palestine arabe est aujourd’hui encore occupée militairement par Israël. L’écrivain Edward S.Said retrace depuis la déclaration de Balfour toute les étapes de la stratégie des sionistes, débarqués d’Europe centrale, pour déposséder les arabes palestiniens de leurs territoires. Sans doute le livre le plus important pour comprendre la Palestine aujourd’hui.


« Question de Palestine » est paru en anglais en 1979, cet ouvrage a joué un rôle capital dans la sensibilisation du public américain à la question palestinienne. Edward E. Said retrace
magistralement, dans un style limpide, la dépossession de la terre palestinienne par les colons juifs avec la complicité des européens. C’est une grande histoire de la Palestine qu’Edward said nous offre. Travail historique remarquable d’une brulante actualité. On Comprendre comment à la lecture de l’ouvrage de Edward E. Said comment le projet sioniste a été préparé de longue date. Le travail d’historien de l’écrivain démontre a quel point les israéliens ont mis en place dès le début de la colonisation des lois racistes et ségrégationnistes avec une volonté féroce de nier l’identité palestinienne. L’auteur cite de nombreuse acteurs et appui sur les discours des principaux acteurs. Les débats et les polémiques qu’il a suscités étaient à la mesure de la renommée de l’auteur, grande figure de la scène intellectuelle américaine. Edward W. Said nous offre une analyse documentée et subtile de l’affrontement, à la fi n du XIXe siècle et durant la première moitié du XXe siècle, entre la société palestinienne, occultée par l’idéologie dominante en Europe, et le mouvement sioniste, considéré comme une partie intégrante de l’entreprise coloniale européenne. Il dresse ensuite un tableau de la Palestine et des Palestiniens avant et après la guerre de 1967, et souligne la cristallisation, face à la discrimination, à l’occupation et à la dispersion, d’une forte conscience nationale incarnée par l’OLP. La dernière partie du livre est consacrée à une étude attentive des accords de Camp David, conclus sous l’égide des Etats-Unis entre Israël et l’Egypte, et de leurs conséquences au Proche-Orient. L’édition augmentée de 1992 dont nous publions la traduction prend en outre en considération les principaux événements survenus jusqu’alors : l’invasion du Liban en 1982, la première intifada en 1987, la guerre du Golfe en 1991 et le déclenchement du “processus de paix” avec la Conférence de Madrid. A la fois étude historique, essai politique et critique idéologique, La Question de Palestine va bien au-delà de l’actualité pour constituer en quelque sorte, avec L’Orientalisme et L’Islam dans les médias, un triptyque ayant pour objet la critique du regard porté par les pays occidentaux sur l’Orient, et plus précisément sur le Moyen-Orient.

www.actes-sud.fr collection Sindbad


















 

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