L’Iran opposé aux sanctions

13.01Samedi, le ministère iranien des Affaires étrangères a condamné les nouvelles sanctions américaines contre certaines entreprises industrielles et des responsables iraniens.

Vendredi, les Etats-Unis ont imposé de nouvelles sanctions à l'Iran pour riposter à son attaque de missiles contre des forces américaines en Irak.

Les sanctions visent les secteurs manufacturier, minier et textile de l'Iran ainsi que de hauts responsables iraniens qui, selon Washington, étaient impliqués dans l'attaque du 8 janvier contre des bases militaires américaines en Irak.

"Malheureusement, les Américains ont adopté un comportement unilatéral, illégal et infructueux, et ils persistent dans cette direction", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abbas Mousavi.

"Les Américains ont sanctionné des secteurs industriels qui sont directement liés à la vie quotidienne de millions de personnes", a dit M. Mousavi.

Ces sanctions témoignent en outre des politiques "hostiles" des Etats-Unis à l'égard de l'Iran, a-t-il dit, ajoutant toutefois qu'elles sont vouées à l'échec.



Irak: exportations de brut en hausse

06.01 Le ministère irakien du Pétrole a déclaré jeudi que l'Irak avait exporté plus de 106 millions de barils de pétrole brut en décembre 2019, générant des revenus de plus de 6 milliards de dollars.

Les exportations totales de brut irakiennes en décembre ont dépassé 106,265 millions de barils avec une moyenne de 3,4 millions de barils par jour, a indiqué le ministère dans un communiqué, citant les statistiques de l'Organisation d'Etat pour la Commercialisation du Pétrole.

Le prix moyen du baril de brut en décembre 2019 était de 63,05 dollars, ajoute le communiqué.

Près de 103 millions de barils ont été exportés depuis les champs pétrolifères du centre et du sud de l'Irak via les ports de Bassora, contre environ 2,8 millions depuis la province de Kirkouk, dans le nord, via le port turc de Ceyhan en Méditerrannée, précise le communiqué.

L'Irak a également exporté 347.707 barils de brut vers la Jordanie en décembre 2019, selon la même source.

L'économie irakienne dépend lourdement des exportations de pétrole brut, qui comptent pour plus de 90% des revenus du pays.


Iran partenaire commercial de d’l’Irak

17.12 Le président de l'Organisation de promotion du commerce d'Iran (TPOI), Hamid Zadboum, a déclaré que les exportations iraniennes vers l'Irak représentaient un quart de la valeur des importations totales de l'Irak.

"L'Iran couvre environ 25 % du marché des importations de l'Irak, et les marchandises iraniennes représentent quelque 10 milliards de dollars américains au sein des importations irakiennes", a précisé M. Zadboum, cité dimanche par le quotidien Financial Tribune.

"L'Iran est en mesure de renforcer de manière significative ses exportations vers l'Irak", a-t-il également indiqué, ajoutant que la TPOI avait pour la première fois envoyé un représentant commercial dans la ville de Bassorah, dans le sud de l'Irak.

L'Iran va probablement renforcer ses exportations vers l'Irak, et devrait ainsi conquérir une part encore plus importante du marché irakien des importations d'ici l'année prochaine, a-t-il indiqué.

L'électricité et le gaz naturel représentent la plus grande partie des exportations iraniennes vers l'Irak. L'Irak dépend en effet du gaz iranien pour alimenter son réseau électrique.

Le volume du commerce Iran-Irak s'élève actuellement à environ 12 milliards de dollars américains par an, et les deux gouvernements se sont engagés à faire passer ce chiffre à 20 milliards de dollars.

Oman: le tourisme en hausse

09.12 Les autorités omanaises ont annoncé samedi que le nombre de touristes ayant visité le sultanat d'Oman en 2018 avait augmenté de 2% d'une année sur l'autre pour atteindre 3,2 millions.

Selon un bulletin publié par le Centre national des statistiques et de l'information, les touristes en provenance des pays du Conseil de coopération du Golfe arrivent en tête avec 45,4%, suivis par les visiteurs asiatiques avec 21,3% et les visiteurs européens avec 19%.

Parallèlement, un communiqué officiel du centre indique que la valeur créée par le tourisme s'est élevée à 1,4 milliard de riyals omanais (3,64 milliards de dollars) en 2018, le tourisme étranger et national représentant respectivement 49,2% et 50,8%.

Enfin, le communiqué précise que neuf nuits d'hôtel ont été passées par touriste à Oman en 2018.













































































































































.























































.






























































































































































































































Amériques    Europe    Afrique     Asie     Moyen Orient     Finance    Environnement    Culture

Moyen Orient

Infoseco
Un autre regard sur l’économieNews.html


Pays du Golfe par Boussois Sebastien


Depuis l’été 2017, les pays du Golfe sont confrontés à une crise sans précédent : en rompant du jour au lendemain leurs relations diplomatiques avec le Qatar, accusé de soutenir l’Iran et de financer les organisations terroristes, l’Arabie saoudite, le Bahreïn, les Émirats arabes unis et l’Égypte ont fait voler en éclat l’apparente unité au sein du Conseil de coopération du Golfe.




Israël l’obession du territoire

Cet ouvrage analyse le rôle central que joue « l’obsession territoriale » d’Israël dans la construction de l’État-nation, dans l’exclusion spatiale entre Juifs, Arabes israéliens et Palestiniens et dans le façonnement des identités.

Une grille de lecture novatrice du conflit le plus impactant des dernières décennies.





Arabie Saoudite


Depuis le début du règne des Saoud, en 1932, l’Arabie Saoudite s’est taillée un fief dans le sang, bénéficiant du soutien des Occidentaux qu’elle abreuve d’or noir. Ne possède-t-elle pas un quart des réserves mondiales de pétrole ?

Cette dynastie tire son pouvoir d’un pacte vieux de deux siècles entre un prédicateur wahhabite et un émir. Alliance du sabre et du turban qui assura son hégémonie sur la péninsule et sur les lieux saints, permettant au courant le plus conservateur et sectaire de l’islam de diffuser sa pensée dans l’ensemble du monde arabomusulman – et au-delà.




Atlas des crises et des conflits par Pascal Boniface et hubert Védrine

Guerre civile en Syrie, offensives de Daech, démembrement de l’Irak, annexion russe en Crimée, revendications territoriales en mer de Chine, mouvements séparatistes au Mali, guerre d’indépendance au Soudan... la liste des crises et conflits mondiaux s’allonge en même temps qu’elle se diversifie.

Si les espoirs d’un monde pacifié au sortir de la guerre froide étaient illusoires, les causes, natures et scénarios de sortie des conflits actuels sont rarement analysés, à la fois de manière claire et dans leur complexité. C’est ce que fait cet atlas où se côtoient textes précis et cartographies éclairantes.

Cet atlas est l’outil indispensable pour tous ceux qui souhaitent comprendre les ressorts et mécanismes des crises et conflits qui ébranlent le monde dans lequel ils vivent.




La géopolitique de l’Iran


Accord historique sur le programme nucléaire en 2015, levée des sanctions économiques internationales en 2016… l’Iran revient sur la scène internationale et affronte une nouvelle page de son histoire. Après des décennies d’enfermement, de drames et de résistance, la République islamique d’Iran, et surtout les Iraniens, doivent désormais relever des défis immenses : ceux d’une renaissance.

Défi intérieur : comment répondre aux aspirations de changement de la population tout en maintenant la stabilité et l’indépendance de l’État ? Défi régional : comment faire face à l’émergence des monarchies pétrolières et des réseaux djihadistes, dans un climat de tension croissante avec l’Arabie saoudite ? Défi global : comment devenir un acteur respecté de la vie politique, économique, scientifique et culturelle mondiale ?

Une analyse fine de la géopolitique iranienne, à contre-courant des idées reçues.




Quand la Syrie s’éveillera

Par Richard Labèviere et Talal El Atrache

Un panorama géopolitique de la Syrie des années 2000-2010 présidée par le jeune Bachar al-Assad. Le fruit de trente années de reportages sur le terrain, qui nous offre un éclairage inédit sur la situation actuelle du Proche-Orient.

Peu de Français sont capables de situer sans hésiter la Syrie sur une carte. Encore moins nombreux sont ceux qui connaissent son histoire. Régulièrement présenté par les médias occidentaux comme une sorte de dictature ubuesque appartenant à l’« axe du mal », ce pays carrefour des civilisations égyptienne, perse, grecque, romaine, byzantine et turque fut pendant une trentaine d’années sous administration française. La Syrie demeure également l’un des berceaux de la chrétienté où vivent, dans une totale liberté de culte, près de 2 millions de chrétiens. Ce pays est en effet l’un des rares États arabes laïcs à garantir un égal accès aux fonctions publiques et privées à tous ses citoyens, hommes et femmes, quelle que soit leur confession. Fruit de nombreuses années de reportage sur le terrain, de sources inédites et d’entretiens exclusifs avec des témoins capitaux, dont le président Bachar al-Assad, ce portrait de la Syrie d’aujourd’hui nous offre un éclairage original sur la situation actuelle du Proche-Orient. De la naissance du nationalisme arabe et de la création d’Israël à l’« héritage piégé » d’Hafez al-Assad et aux conséquences de la chute de Bagdad en 2003, les auteurs nous révèlent aussi comment l’assassinat de l’ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri a favorisé une tentative de renversement du régime syrien et comment la « guerre mondiale contre le terrorisme » a ajouté au chaos mondial. Néanmoins, la Syrie est incontestablement redevenue le pays pivot du Proche-Orient : il était temps de mieux le connaître.

Richard Labévière est rédacteur en chef de Défense, la revue des auditeurs de l’IHEDN (Institut des hautes études de défense nationale). Spécialiste du Proche et du Moyen-Orient, il est l’auteur d’une quinzaine de livres dont Les Dollars de la terreur : les États-Unis et les islamistes et La Tuerie d’Ehdenou la malédiction des Arabes chrétiens.

Talal el-Atrache est correspondant de la presse française et libanaise à Damas. Arrière-petit-fils de Sultan el-Atrache, le chef de la Grande révolte syrienne (1925-1927), il est lauréat du prix Lorenzo Natali 2007 décerné par la Commission européenne.

Aux éditions Perrin


Atlas des Palestiniens

L’histoire du peuple qui, depuis le démantèlement de l’Empire ottoman et le mandat britannique en 1922, cherche, sans succès, à construire son Etat. Depuis 1948, la moitié des Palestiniens vivent hors de leur pays. De nos jours, malgré le soutien international, peu d'éléments permettent d'envisager une solution pacifique, notamment dans les territoires occupés et colonisés par Israël.

Atlas des Palestiniens Cet atlas raconte l'histoire du peuple palestinien qui, depuis le démantèlement de l'Empire ottoman et le mandat britannique en 1922, a cherché à être maître de son destin en exigeant l'avènement d'un État sur son territoire. Des décennies plus tard, cet objectif n'est toujours pas atteint et semble même plus inaccessible que jamais. Depuis 1948, plus de la moitié des Palestiniens vivent hors de leur pays, beaucoup dans les conditions précaires des camps de réfugiés, tandis que l'autre moitié est soumise à l'occupation, à la colonisation et, depuis 2006 à Gaza, à un blocus. Aujourd'hui, toute perspective de paix paraît lointaine, les rapports de force continuant d'être défavorables aux Palestiniens malgré les soutiens internationaux dont ils bénéficient. Par un processus de colonisation systématique et la construction d'un mur qui s'étend jusqu'au coeur de la Cisjordanie, la stratégie israélienne vise à fragmenter et déstructurer un espace sur lequel il sera de plus en plus difficile d'établir un État palestinien viable disposant d'une véritable continuité territoriale. Cette situation aggrave l'exclusion de tout un peuple qui, malgré le droit international reconnaissant la légitimité de son aspiration à un État à côté d'Israël, est ainsi contraint de vivre dans l'exil, l'occupation et le blocus dans la bande de Gaza.

Aux éditons autrement

 



Edward S. Said, grand historien de la Palestine occupée

La Palestine arabe est aujourd’hui encore occupée militairement par Israël. L’écrivain Edward S.Said retrace depuis la déclaration de Balfour toute les étapes de la stratégie des sionistes, débarqués d’Europe centrale, pour déposséder les arabes palestiniens de leurs territoires. Sans doute le livre le plus important pour comprendre la Palestine aujourd’hui.


« Question de Palestine » est paru en anglais en 1979, cet ouvrage a joué un rôle capital dans la sensibilisation du public américain à la question palestinienne. Edward E. Said retrace
magistralement, dans un style limpide, la dépossession de la terre palestinienne par les colons juifs avec la complicité des européens. C’est une grande histoire de la Palestine qu’Edward said nous offre. Travail historique remarquable d’une brulante actualité. On Comprendre comment à la lecture de l’ouvrage de Edward E. Said comment le projet sioniste a été préparé de longue date. Le travail d’historien de l’écrivain démontre a quel point les israéliens ont mis en place dès le début de la colonisation des lois racistes et ségrégationnistes avec une volonté féroce de nier l’identité palestinienne. L’auteur cite de nombreuse acteurs et appui sur les discours des principaux acteurs. Les débats et les polémiques qu’il a suscités étaient à la mesure de la renommée de l’auteur, grande figure de la scène intellectuelle américaine. Edward W. Said nous offre une analyse documentée et subtile de l’affrontement, à la fi n du XIXe siècle et durant la première moitié du XXe siècle, entre la société palestinienne, occultée par l’idéologie dominante en Europe, et le mouvement sioniste, considéré comme une partie intégrante de l’entreprise coloniale européenne. Il dresse ensuite un tableau de la Palestine et des Palestiniens avant et après la guerre de 1967, et souligne la cristallisation, face à la discrimination, à l’occupation et à la dispersion, d’une forte conscience nationale incarnée par l’OLP. La dernière partie du livre est consacrée à une étude attentive des accords de Camp David, conclus sous l’égide des Etats-Unis entre Israël et l’Egypte, et de leurs conséquences au Proche-Orient. L’édition augmentée de 1992 dont nous publions la traduction prend en outre en considération les principaux événements survenus jusqu’alors : l’invasion du Liban en 1982, la première intifada en 1987, la guerre du Golfe en 1991 et le déclenchement du “processus de paix” avec la Conférence de Madrid. A la fois étude historique, essai politique et critique idéologique, La Question de Palestine va bien au-delà de l’actualité pour constituer en quelque sorte, avec L’Orientalisme et L’Islam dans les médias, un triptyque ayant pour objet la critique du regard porté par les pays occidentaux sur l’Orient, et plus précisément sur le Moyen-Orient.

www.actes-sud.fr collection Sindbad


















 

A lire