La consommation énergétique en hausse au Moyen-Orient

13.01La consommation énergétique au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie continue d'augmenter rapidement au fil des années, a affirmé mercredi l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA).

Ces trois régions sont responsables pratiquement à elles seules de l'essor de la consommation énergétique mondiale, avec une croissance d'environ 20% dans chacune de ces régions entre 2010 et 2016, selon les données les plus récentes disponibles dans la base de données de statistiques internationales de l'énergie de l'EIA.

La consommation énergétique a particulièrement augmenté au Moyen-Orient et en Afrique. La croissance économique, l'accès accru aux marchés de l'énergie et l'essor démographique rapide contribuent à ce développement. La consommation énergétique en Asie progresse de manière régulière tandis que la consommation en Chine a diminué en 2015 et 2016.

Dans les économies matures d'Amérique du Nord, la consommation énergétique a augmenté de 1% de 2010 à 2016. En Europe, la consommation énergétique a baissé de 4% au cours de la même période.

En termes de consommation totale d'énergie, l'Asie et l'Océanie ont consommé bien plus d'énergie au total, représentant 42% de la consommation énergétique mondiale en 2016, contre 6% pour le Moyen-Orient et 3% pour l'Afrique.

Au niveau mondial, le pétrole et les autres combustibles liquides, dont les biocarburants tels qu'éthanol et biodiesel, constituent la forme la plus importante de consommation d'énergie. L'augmentation de l'offre d'huile de schiste aux États-Unis et d'autres sources de combustible liquide au niveau international a favorisé une hausse de la consommation de ces carburants, selon l'EIA.

Dans le même temps, le produit intérieur brut (PIB) de la Chine a progressé de plus de 6% par an, pour une consommation énergétique totale relativement inchangée ces dernières années. Les données démontrent également une amélioration de l'intensité énergétique de la Chine, c'est-à-dire du PIB généré par unité d'énergie consommée.







Huawei s’installe en Arabie Saoudite

06.01 Le géant chinois de la technologie Huawei a annoncé samedi l'ouverture de sa première boutique phare en Arabie saoudite, qui sera également son plus grand magasin dans la région Moyen-Orient et Afrique.

Lors de la cérémonie d'inauguration qui a eu lieu dans la capitale, Ryad, Sultan Mofti, gouverneur adjoint pour l'attraction et le développement des investissements auprès de l'Autorité générale des investissements d'Arabie saoudite, a salué les efforts de Huawei visant à offrir les meilleurs services de technologies de l'information et de communication conformes aux normes internationales de qualité et de sécurité les plus strictes.

Selon M. Mofti, Huawei oeuvre également au développement de talents saoudiens par le biais d'initiatives de formation telles que le STEP, qui vise à former 10 000 candidats saoudiens, hommes et femmes, d'ici 2020.

"Huawei est un excellent exemple pour toutes les sociétés étrangères investissant dans le royaume", a-t-il déclaré.

En 2016, Huawei est devenue la première société chinoise à se voir attribuer une participation de 100% en Arabie saoudite. Récemment, elle a également reçu le premier prix des Prix du Roi Khalid pour la compétitivité responsable.

De son côté, Bill Yu, vice-président de Huawei Tech Investment en Arabie saoudite, a déclaré que l'ouverture du premier magasin phare de Huawei dans le royaume wahhabite témoignait de son engagement sur le marché saoudien.




Algérie: le risque inflationiste

24.12 L'Algérie fait fonctionner la planche à billets depuis un an, espérant compenser ainsi son déficit budgétaire. Mais c'est une stratégie dangereuse, estiment certains économistes, soulignant que «le choc d'inflation risque d'être brutal».

Les dirigeants algériens avaient fait tourner la planche a billet avançant la nécessité d'une solution «exceptionnelle», mais semblent ne plus pouvoir s'arrêter. Ainsi, d'après le magazine Jeune Afrique, qui rappelle un article publié au journal officiel le 2 décembre, la Banque d'Algérie a imprimé 420 milliards de dinars, soit quelque trois milliards d'euros, le 30 septembre.

C'est la troisième fois que l'État algérien enclenche la planche à billets depuis novembre 2017 et, en l'espace d'une année, la Banque a créé plus de 4.005 milliards de dinars, environ 29,4 milliards d'euros, soit l'équivalent de 19% du PIB, indique Jeune Afrique.


L'objectif est de combler le déficit budgétaire, estimé à 6,9% du PIB par la Banque mondiale (BM), poursuit le magazine qui rappelle que le pays est également confronté au problème de la dette intérieure. Celle-ci est passée de 20,6% du PIB en 2016 à près de 40% cette année, selon les déclarations du Premier ministre.

Éprouvée depuis trois ans par la chute du pétrole, l'Algérie refuse toujours d'avoir recours à l'endettement extérieur et considère la planche à billets comme le remède contre la faillite. Or, certains économistes algériens estiment que ce n'est qu'un moyen de repousser les réformes structurelles promises par les autorités pour mettre fin au modèle de l'économie rentière, précise l'hebdomadaire.





Iran: échanges commerciaux en hausse avec l’Amérique Latine


16.12Le poids des échanges de produits non pétroliers entre l'Iran et les pays d'Amérique latine a atteint 800 221 tonnes, d'une valeur de 533,7 millions de dollars américains, pendant les sept premiers mois de l'année calendaire iranienne (du 21 mars au 22 octobre 2018), a rapporté mardi le site Web d'information Eghtesad Online.

Le poids de ces échanges a augmenté de 37,29 % et leur valeur a baissé de 2,05 % par rapport à la même période de l'année dernière.

Les exportations iraniennes vers les pays d'Amérique latine ont représenté 22,3 millions de dollars pendant cette période, et les importations en provenance de ces mêmes pays 511,4 millions de dollars.

L'Iran a principalement exporté des produits semi-finis en fer, des produits en aciers non alliés, des revêtements de sols, des textiles, des pistaches, de l'albâtre, des tapis, de la verrerie, du bitume, du polystyrène, des machines agricoles et du cuir.

Les principaux produits exportés des pays d'Amérique latine vers l'Iran étaient des morceaux de bœufs désossés et congelés, des tourteaux, du maïs fourrager, des bananes, des pièces détachées de tracteurs, du soja et du tabac.

























































































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Israël l’obession du territoire

Cet ouvrage analyse le rôle central que joue « l’obsession territoriale » d’Israël dans la construction de l’État-nation, dans l’exclusion spatiale entre Juifs, Arabes israéliens et Palestiniens et dans le façonnement des identités.

Une grille de lecture novatrice du conflit le plus impactant des dernières décennies.





Arabie Saoudite


Depuis le début du règne des Saoud, en 1932, l’Arabie Saoudite s’est taillée un fief dans le sang, bénéficiant du soutien des Occidentaux qu’elle abreuve d’or noir. Ne possède-t-elle pas un quart des réserves mondiales de pétrole ?

Cette dynastie tire son pouvoir d’un pacte vieux de deux siècles entre un prédicateur wahhabite et un émir. Alliance du sabre et du turban qui assura son hégémonie sur la péninsule et sur les lieux saints, permettant au courant le plus conservateur et sectaire de l’islam de diffuser sa pensée dans l’ensemble du monde arabomusulman – et au-delà.




Atlas des crises et des conflits par Pascal Boniface et hubert Védrine

Guerre civile en Syrie, offensives de Daech, démembrement de l’Irak, annexion russe en Crimée, revendications territoriales en mer de Chine, mouvements séparatistes au Mali, guerre d’indépendance au Soudan... la liste des crises et conflits mondiaux s’allonge en même temps qu’elle se diversifie.

Si les espoirs d’un monde pacifié au sortir de la guerre froide étaient illusoires, les causes, natures et scénarios de sortie des conflits actuels sont rarement analysés, à la fois de manière claire et dans leur complexité. C’est ce que fait cet atlas où se côtoient textes précis et cartographies éclairantes.

Cet atlas est l’outil indispensable pour tous ceux qui souhaitent comprendre les ressorts et mécanismes des crises et conflits qui ébranlent le monde dans lequel ils vivent.




La géopolitique de l’Iran


Accord historique sur le programme nucléaire en 2015, levée des sanctions économiques internationales en 2016… l’Iran revient sur la scène internationale et affronte une nouvelle page de son histoire. Après des décennies d’enfermement, de drames et de résistance, la République islamique d’Iran, et surtout les Iraniens, doivent désormais relever des défis immenses : ceux d’une renaissance.

Défi intérieur : comment répondre aux aspirations de changement de la population tout en maintenant la stabilité et l’indépendance de l’État ? Défi régional : comment faire face à l’émergence des monarchies pétrolières et des réseaux djihadistes, dans un climat de tension croissante avec l’Arabie saoudite ? Défi global : comment devenir un acteur respecté de la vie politique, économique, scientifique et culturelle mondiale ?

Une analyse fine de la géopolitique iranienne, à contre-courant des idées reçues.




Sinoué: Inch’allah


Pour tenter d'expliquer l'enchaînement de circonstances qui a conduit aux attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, l'auteur retrace l'histoire du Proche et du Moyen-Orient depuis 1916, à travers le regard de trois familles : palestinienne, égyptienne et irakienne. La saga mêle leurs destins aux bouleversements de l'histoire.






Quand la Syrie s’éveillera

Par Richard Labèviere et Talal El Atrache

Un panorama géopolitique de la Syrie des années 2000-2010 présidée par le jeune Bachar al-Assad. Le fruit de trente années de reportages sur le terrain, qui nous offre un éclairage inédit sur la situation actuelle du Proche-Orient.

Peu de Français sont capables de situer sans hésiter la Syrie sur une carte. Encore moins nombreux sont ceux qui connaissent son histoire. Régulièrement présenté par les médias occidentaux comme une sorte de dictature ubuesque appartenant à l’« axe du mal », ce pays carrefour des civilisations égyptienne, perse, grecque, romaine, byzantine et turque fut pendant une trentaine d’années sous administration française. La Syrie demeure également l’un des berceaux de la chrétienté où vivent, dans une totale liberté de culte, près de 2 millions de chrétiens. Ce pays est en effet l’un des rares États arabes laïcs à garantir un égal accès aux fonctions publiques et privées à tous ses citoyens, hommes et femmes, quelle que soit leur confession. Fruit de nombreuses années de reportage sur le terrain, de sources inédites et d’entretiens exclusifs avec des témoins capitaux, dont le président Bachar al-Assad, ce portrait de la Syrie d’aujourd’hui nous offre un éclairage original sur la situation actuelle du Proche-Orient. De la naissance du nationalisme arabe et de la création d’Israël à l’« héritage piégé » d’Hafez al-Assad et aux conséquences de la chute de Bagdad en 2003, les auteurs nous révèlent aussi comment l’assassinat de l’ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri a favorisé une tentative de renversement du régime syrien et comment la « guerre mondiale contre le terrorisme » a ajouté au chaos mondial. Néanmoins, la Syrie est incontestablement redevenue le pays pivot du Proche-Orient : il était temps de mieux le connaître.

Richard Labévière est rédacteur en chef de Défense, la revue des auditeurs de l’IHEDN (Institut des hautes études de défense nationale). Spécialiste du Proche et du Moyen-Orient, il est l’auteur d’une quinzaine de livres dont Les Dollars de la terreur : les États-Unis et les islamistes et La Tuerie d’Ehdenou la malédiction des Arabes chrétiens.

Talal el-Atrache est correspondant de la presse française et libanaise à Damas. Arrière-petit-fils de Sultan el-Atrache, le chef de la Grande révolte syrienne (1925-1927), il est lauréat du prix Lorenzo Natali 2007 décerné par la Commission européenne.

Aux éditions Perrin


Atlas des Palestiniens

L’histoire du peuple qui, depuis le démantèlement de l’Empire ottoman et le mandat britannique en 1922, cherche, sans succès, à construire son Etat. Depuis 1948, la moitié des Palestiniens vivent hors de leur pays. De nos jours, malgré le soutien international, peu d'éléments permettent d'envisager une solution pacifique, notamment dans les territoires occupés et colonisés par Israël.

Atlas des Palestiniens Cet atlas raconte l'histoire du peuple palestinien qui, depuis le démantèlement de l'Empire ottoman et le mandat britannique en 1922, a cherché à être maître de son destin en exigeant l'avènement d'un État sur son territoire. Des décennies plus tard, cet objectif n'est toujours pas atteint et semble même plus inaccessible que jamais. Depuis 1948, plus de la moitié des Palestiniens vivent hors de leur pays, beaucoup dans les conditions précaires des camps de réfugiés, tandis que l'autre moitié est soumise à l'occupation, à la colonisation et, depuis 2006 à Gaza, à un blocus. Aujourd'hui, toute perspective de paix paraît lointaine, les rapports de force continuant d'être défavorables aux Palestiniens malgré les soutiens internationaux dont ils bénéficient. Par un processus de colonisation systématique et la construction d'un mur qui s'étend jusqu'au coeur de la Cisjordanie, la stratégie israélienne vise à fragmenter et déstructurer un espace sur lequel il sera de plus en plus difficile d'établir un État palestinien viable disposant d'une véritable continuité territoriale. Cette situation aggrave l'exclusion de tout un peuple qui, malgré le droit international reconnaissant la légitimité de son aspiration à un État à côté d'Israël, est ainsi contraint de vivre dans l'exil, l'occupation et le blocus dans la bande de Gaza.

Aux éditons autrement

 



Edward S. Said, grand historien de la Palestine occupée

La Palestine arabe est aujourd’hui encore occupée militairement par Israël. L’écrivain Edward S.Said retrace depuis la déclaration de Balfour toute les étapes de la stratégie des sionistes, débarqués d’Europe centrale, pour déposséder les arabes palestiniens de leurs territoires. Sans doute le livre le plus important pour comprendre la Palestine aujourd’hui.


« Question de Palestine » est paru en anglais en 1979, cet ouvrage a joué un rôle capital dans la sensibilisation du public américain à la question palestinienne. Edward E. Said retrace
magistralement, dans un style limpide, la dépossession de la terre palestinienne par les colons juifs avec la complicité des européens. C’est une grande histoire de la Palestine qu’Edward said nous offre. Travail historique remarquable d’une brulante actualité. On Comprendre comment à la lecture de l’ouvrage de Edward E. Said comment le projet sioniste a été préparé de longue date. Le travail d’historien de l’écrivain démontre a quel point les israéliens ont mis en place dès le début de la colonisation des lois racistes et ségrégationnistes avec une volonté féroce de nier l’identité palestinienne. L’auteur cite de nombreuse acteurs et appui sur les discours des principaux acteurs. Les débats et les polémiques qu’il a suscités étaient à la mesure de la renommée de l’auteur, grande figure de la scène intellectuelle américaine. Edward W. Said nous offre une analyse documentée et subtile de l’affrontement, à la fi n du XIXe siècle et durant la première moitié du XXe siècle, entre la société palestinienne, occultée par l’idéologie dominante en Europe, et le mouvement sioniste, considéré comme une partie intégrante de l’entreprise coloniale européenne. Il dresse ensuite un tableau de la Palestine et des Palestiniens avant et après la guerre de 1967, et souligne la cristallisation, face à la discrimination, à l’occupation et à la dispersion, d’une forte conscience nationale incarnée par l’OLP. La dernière partie du livre est consacrée à une étude attentive des accords de Camp David, conclus sous l’égide des Etats-Unis entre Israël et l’Egypte, et de leurs conséquences au Proche-Orient. L’édition augmentée de 1992 dont nous publions la traduction prend en outre en considération les principaux événements survenus jusqu’alors : l’invasion du Liban en 1982, la première intifada en 1987, la guerre du Golfe en 1991 et le déclenchement du “processus de paix” avec la Conférence de Madrid. A la fois étude historique, essai politique et critique idéologique, La Question de Palestine va bien au-delà de l’actualité pour constituer en quelque sorte, avec L’Orientalisme et L’Islam dans les médias, un triptyque ayant pour objet la critique du regard porté par les pays occidentaux sur l’Orient, et plus précisément sur le Moyen-Orient.

www.actes-sud.fr collection Sindbad


















 

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