CCG: promouvoir le tourisme

03.02 Les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont convenu jeudi de faciliter le tourisme intrarégional, en abaissant notamment les prix des billets d'avion entre les pays membres du CCG.

Au cours de la quatrième réunion des ministres du Tourisme du CCG à Mascate, les ministres ont également discuté de la possibilité de nommer chaque année une ville du Golfe comme "capitale du tourisme" dans la région.

La réunion a conduit à choisir Ras Al Khaimah, dans les Emirats arabes unis, pour jouer ce rôle pour l'année 2020.

Les ministres ont adopté plusieurs autres propositions au cours de la réunion, dont l'organisation d'une exposition annuelle d'artisanat.

Ils ont également discuté d'un rapport de synthèse sur la mise en œuvre d'un programme de travail conjoint en matière de tourisme entre les pays du CCG.







Oman: nouvel accord de prospection pétrolière avec Shell

03.02 Le ministère du Pétrole et du Gaz d'Oman a signé un nouvel accord de prospection pétrolière avec la compagnie Shell Oman en vue de rechercher et d'extraire du pétrole dans la zone du Bloc 55, dans le sud-est d'Oman.

Cet accord a été signé par Salim ben Nasser Al Aufi, secrétaire d'Etat du ministère du Pétrole et du Gaz d'Oman, et par Walid Hadi, président de Shell Oman.

Shell Oman a déclaré dans un communiqué que selon cet accord, Shell serait le seul opérateur dans la région, et disposerait de 100 % des parts d'exploitation.

Il a ajouté que l'accord serait valable pour une durée de six ans. Au cours de ces six années, en plus des études requises, la société devra aussi effectuer un certain nombre de relevés sismiques, et mettre en place sept opérations de forage.

Ces activités représenteront un investissement d'environ 65 millions de dollars américains.

Irak: exportations de brut en hausse

06.01 Le ministère irakien du Pétrole a déclaré jeudi que l'Irak avait exporté plus de 106 millions de barils de pétrole brut en décembre 2019, générant des revenus de plus de 6 milliards de dollars.

Les exportations totales de brut irakiennes en décembre ont dépassé 106,265 millions de barils avec une moyenne de 3,4 millions de barils par jour, a indiqué le ministère dans un communiqué, citant les statistiques de l'Organisation d'Etat pour la Commercialisation du Pétrole.

Le prix moyen du baril de brut en décembre 2019 était de 63,05 dollars, ajoute le communiqué.

Près de 103 millions de barils ont été exportés depuis les champs pétrolifères du centre et du sud de l'Irak via les ports de Bassora, contre environ 2,8 millions depuis la province de Kirkouk, dans le nord, via le port turc de Ceyhan en Méditerrannée, précise le communiqué.

L'Irak a également exporté 347.707 barils de brut vers la Jordanie en décembre 2019, selon la même source.

L'économie irakienne dépend lourdement des exportations de pétrole brut, qui comptent pour plus de 90% des revenus du pays.


Oman: le tourisme en hausse

09.12 Les autorités omanaises ont annoncé samedi que le nombre de touristes ayant visité le sultanat d'Oman en 2018 avait augmenté de 2% d'une année sur l'autre pour atteindre 3,2 millions.

Selon un bulletin publié par le Centre national des statistiques et de l'information, les touristes en provenance des pays du Conseil de coopération du Golfe arrivent en tête avec 45,4%, suivis par les visiteurs asiatiques avec 21,3% et les visiteurs européens avec 19%.

Parallèlement, un communiqué officiel du centre indique que la valeur créée par le tourisme s'est élevée à 1,4 milliard de riyals omanais (3,64 milliards de dollars) en 2018, le tourisme étranger et national représentant respectivement 49,2% et 50,8%.

Enfin, le communiqué précise que neuf nuits d'hôtel ont été passées par touriste à Oman en 2018.













































































































































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Une nouvelle ère du marketing?

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Etat du monde 2020 par Pascal Boniface


Face à une actualité chaque jour plus complexe et de plus en plus diffi cile à décrypter, la tentation est grande de considérer que Donald Trump est irrationnel, Kim Jong-un fou, qu’un complot dirige le monde ou encore que l’islam est la source du terrorisme.

En interrogeant les idées reçues les plus répandues, Pascal Boniface nous invite à découvrir un monde fait de contrastes. Grâce à une vision globale et une large perspective, il déconstruit les jugements à l’emporte-pièce qui ne résistent pas à un examen scrupuleux des rivalités géopolitiques.




Une histoire mondiale de la paix par Philippe Defarges



Dans un monde de concurrence exacerbée entre les grandes puissances, de compétition pour l’accès aux ressources, d’affrontements violents entre les civilisations et les religions, une nouvelle guerre mondiale est-elle vraiment improbable, voire impensable ? 






Atlas des crises et des conflits par Pascal Boniface et hubert Védrine

Guerre civile en Syrie, offensives de Daech, démembrement de l’Irak, annexion russe en Crimée, revendications territoriales en mer de Chine, mouvements séparatistes au Mali, guerre d’indépendance au Soudan... la liste des crises et conflits mondiaux s’allonge en même temps qu’elle se diversifie.

Si les espoirs d’un monde pacifié au sortir de la guerre froide étaient illusoires, les causes, natures et scénarios de sortie des conflits actuels sont rarement analysés, à la fois de manière claire et dans leur complexité. C’est ce que fait cet atlas où se côtoient textes précis et cartographies éclairantes.

Cet atlas est l’outil indispensable pour tous ceux qui souhaitent comprendre les ressorts et mécanismes des crises et conflits qui ébranlent le monde dans lequel ils vivent.




La géopolitique de l’Iran


Accord historique sur le programme nucléaire en 2015, levée des sanctions économiques internationales en 2016… l’Iran revient sur la scène internationale et affronte une nouvelle page de son histoire. Après des décennies d’enfermement, de drames et de résistance, la République islamique d’Iran, et surtout les Iraniens, doivent désormais relever des défis immenses : ceux d’une renaissance.

Défi intérieur : comment répondre aux aspirations de changement de la population tout en maintenant la stabilité et l’indépendance de l’État ? Défi régional : comment faire face à l’émergence des monarchies pétrolières et des réseaux djihadistes, dans un climat de tension croissante avec l’Arabie saoudite ? Défi global : comment devenir un acteur respecté de la vie politique, économique, scientifique et culturelle mondiale ?

Une analyse fine de la géopolitique iranienne, à contre-courant des idées reçues.



Atlas des Palestiniens

L’histoire du peuple qui, depuis le démantèlement de l’Empire ottoman et le mandat britannique en 1922, cherche, sans succès, à construire son Etat. Depuis 1948, la moitié des Palestiniens vivent hors de leur pays. De nos jours, malgré le soutien international, peu d'éléments permettent d'envisager une solution pacifique, notamment dans les territoires occupés et colonisés par Israël.

Atlas des Palestiniens Cet atlas raconte l'histoire du peuple palestinien qui, depuis le démantèlement de l'Empire ottoman et le mandat britannique en 1922, a cherché à être maître de son destin en exigeant l'avènement d'un État sur son territoire. Des décennies plus tard, cet objectif n'est toujours pas atteint et semble même plus inaccessible que jamais. Depuis 1948, plus de la moitié des Palestiniens vivent hors de leur pays, beaucoup dans les conditions précaires des camps de réfugiés, tandis que l'autre moitié est soumise à l'occupation, à la colonisation et, depuis 2006 à Gaza, à un blocus. Aujourd'hui, toute perspective de paix paraît lointaine, les rapports de force continuant d'être défavorables aux Palestiniens malgré les soutiens internationaux dont ils bénéficient. Par un processus de colonisation systématique et la construction d'un mur qui s'étend jusqu'au coeur de la Cisjordanie, la stratégie israélienne vise à fragmenter et déstructurer un espace sur lequel il sera de plus en plus difficile d'établir un État palestinien viable disposant d'une véritable continuité territoriale. Cette situation aggrave l'exclusion de tout un peuple qui, malgré le droit international reconnaissant la légitimité de son aspiration à un État à côté d'Israël, est ainsi contraint de vivre dans l'exil, l'occupation et le blocus dans la bande de Gaza.

Aux éditons autrement

 





















 

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