L’Irak en reconstruction

12.08 Une entreprise chinoise a signé mercredi un paquet de contrats de construction des projets de génie civil et d'infrastructures dans le sud de l'Irak, pour un montant de 1,39 milliard de dollars.

Dans un communiqué, la China Construction Third Engineering Bureau a déclaré avoir signé à Dubaï un paquet de contrats de construction comprenant des logements, des infrastructures de l'éducation et des soins médicaux, des centres de service touristique et des installations auxiliaires dans les gouvernorats de Najaf, Karbala et Bassora.

Les travaux devraient prendre trois ans, selon le document.






Tunisie: déficit commercial

12.08 Sur l'ensemble des sept premiers mois de l'année en cours, le déficit de la balance commerciale s'est établi à 11 163,8 millions de dinars (un dinar vaut 0,34 dollar), contre 9 946,5 millions de dinars de la même période de l'année 2018, a-t-on appris samedi auprès de l'Institut national de la statistique (INS).

Dans sa note de conjoncture sur le commerce extérieur aux prix courants (juillet 2019), l'INS indique que le taux de couverture a enregistré une légère hausse de 0,2 point par rapport aux 7 premiers mois de l'année dernière pour se situer à 70,5% contre 70,3%.

D'après la même source, "cette situation est due au déficit enregistré avec certains pays tels que l'Italie (1 786,4 millions de dinars),l'Algérie (1 707 millions de dinars), la Turquie (1 502,6 millions de dinars) et la Russie (853 millions de dinars).

Par contre, le solde de la balance commerciale tunisienne a observé un excédent avec d'autres pays, principalement la France, 2 538,9 millions de dinars, la Libye, 775,1 millions de dinars et le Maroc, 290 millions de dinars.

Hors énergie, tient à préciser l'INS, le déficit de la balance commerciale se contracte à 6 996,6 millions de dinars, sachant que le déficit de la balance énergétique s'établit à 4 167,3 millions de dinars, soit 37,3% du déficit total du pays, contre 3 238,2 millions de dinars durant la même période en 2018.











Libye limite sa production pétrolière


22.07 La National Oil Corporation (NOC) libyenne a annoncé un nouvel arrêt de production de pétrole sur le plus grand champ pétrolier libyen de Sharara, qui serait dû à la fermeture d’une ou de plusieurs vannes sur un pipeline.

La production de pétrole sur le plus grand champ pétrolier libyen de Sharara a été interrompue dans la région de Hamada, a annoncé samedi 20 juillet la National Oil Corporation (NOC) libyenne.

«La NOC confirme l’arrêt de la production de 290.00 barils par jour sur le champ pétrolifère de Sharara […]. Une enquête est en cours», a indiqué la compagnie pétrolière sur Facebook.

L’incident aurait été provoqué par la fermeture d’une vanne de l’oléoduc reliant le champ de Sharara au port de Zawiya, à 45 km de la capitale, qui abrite aussi la principale raffinerie de l’ouest, d’après la société.

La NOC n’a pas précisé pour quelle raison une ou plusieurs vannes auraient pu été fermées, mais ces dernières années, les blocages imposés  ont déjà plusieurs fois causé l’arrêt de production de pétrole sur le champ de Sharara et d’autres sites de l’ouest du pays.

Le secteur de Hamada est une région désertique de l’ouest de la Libye entourée de plusieurs villes et villages.

Plus tard, une filiale de la NOC, Akakus Oil Operations, a informé la société énergétique General Electric of Libya (GECOL) qu’en raison de l’interruption de production à Sharara, la grande centrale électrique d’Obari, située à quelque 1.100 km au sud de Tripoli, ne serait pas alimentée en pétrole.

«Akakus Oil Operations, filiale de la NOC, a informé la General Electric Company of Libya (GECOL) que l’approvisionnement en pétrole brut de la centrale d’Obari cesserait en raison d’une perte de production sur le champ pétrolifère de Sharara […]. Les ingénieurs de la NOC et d’Akakus s’efforcent de rétablir la production de manière à ce que les fournitures puissent reprendre le plus rapidement possible», lit-on dans un message publié sur le compte Facebook de la NOC.

Pour le groupe, la production d’un autre champ pétrolifère géant, El Feel, situé dans le sud du pays, n’est pas affectée.

La NOC exploite le champ pétrolier de Sharara en partenariat avec Repsol (Espagne), Total (France), OMV (Autriche) et Equinor (Norvège).


Iran: sanctions américaines

10.06 Le ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré samedi que les nouvelles sanctions américaines à l'encontre de son secteur pétrochimique contredisaient les affirmations du président Donald Trump au sujet de négociations pour régler les problèmes avec Téhéran.

Les nouvelles sanctions, qui arrivent quelques jours seulement après l'appel à négocier de Donald Trump avec l'Iran, ont prouvé que ses revendications étaient "vides", a dit le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères Abbas Moussaoui.

Vendredi, le département du Trésor américain a annoncé que les États-Unis avaient imposé des sanctions économiques à la société iranienne Persian Gulf Petrochemical Industries Company.

Les sanctions sont des "violations" du droit international et un exemple de "terrorisme économique" ", a déclaré M. Moussaoui, demandant au monde de réagir face à ce qu'il a appelé les politiques d'"intimidations"de Washington.

"Tous les pays ont la responsabilité de réagir face à la violation flagrante des principes fondamentaux du droit international et de ne pas laisser les réalisations de la communauté internationale en matière de multilatéralisme disparaître du fait de l'intimidation et des mesures unilatérales américaines", a-t-il souligné.

Les États-Unis ont déjà imposé des sanctions contre les exportations de pétrole et d'énergie de l'Iran ainsi qu'un embargo sur les transactions financières internationales du pays.

L'Iran a quant à lui qualifié le retrait américain de l'accord international sur le nucléaire de 2015 d'"illégal" et a promis de résister aux pressions des États-Unis.




























































































































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Pays du Golfe par Boussois Sebastien


Depuis l’été 2017, les pays du Golfe sont confrontés à une crise sans précédent : en rompant du jour au lendemain leurs relations diplomatiques avec le Qatar, accusé de soutenir l’Iran et de financer les organisations terroristes, l’Arabie saoudite, le Bahreïn, les Émirats arabes unis et l’Égypte ont fait voler en éclat l’apparente unité au sein du Conseil de coopération du Golfe.




Israël l’obession du territoire

Cet ouvrage analyse le rôle central que joue « l’obsession territoriale » d’Israël dans la construction de l’État-nation, dans l’exclusion spatiale entre Juifs, Arabes israéliens et Palestiniens et dans le façonnement des identités.

Une grille de lecture novatrice du conflit le plus impactant des dernières décennies.





Arabie Saoudite


Depuis le début du règne des Saoud, en 1932, l’Arabie Saoudite s’est taillée un fief dans le sang, bénéficiant du soutien des Occidentaux qu’elle abreuve d’or noir. Ne possède-t-elle pas un quart des réserves mondiales de pétrole ?

Cette dynastie tire son pouvoir d’un pacte vieux de deux siècles entre un prédicateur wahhabite et un émir. Alliance du sabre et du turban qui assura son hégémonie sur la péninsule et sur les lieux saints, permettant au courant le plus conservateur et sectaire de l’islam de diffuser sa pensée dans l’ensemble du monde arabomusulman – et au-delà.




Atlas des crises et des conflits par Pascal Boniface et hubert Védrine

Guerre civile en Syrie, offensives de Daech, démembrement de l’Irak, annexion russe en Crimée, revendications territoriales en mer de Chine, mouvements séparatistes au Mali, guerre d’indépendance au Soudan... la liste des crises et conflits mondiaux s’allonge en même temps qu’elle se diversifie.

Si les espoirs d’un monde pacifié au sortir de la guerre froide étaient illusoires, les causes, natures et scénarios de sortie des conflits actuels sont rarement analysés, à la fois de manière claire et dans leur complexité. C’est ce que fait cet atlas où se côtoient textes précis et cartographies éclairantes.

Cet atlas est l’outil indispensable pour tous ceux qui souhaitent comprendre les ressorts et mécanismes des crises et conflits qui ébranlent le monde dans lequel ils vivent.




La géopolitique de l’Iran


Accord historique sur le programme nucléaire en 2015, levée des sanctions économiques internationales en 2016… l’Iran revient sur la scène internationale et affronte une nouvelle page de son histoire. Après des décennies d’enfermement, de drames et de résistance, la République islamique d’Iran, et surtout les Iraniens, doivent désormais relever des défis immenses : ceux d’une renaissance.

Défi intérieur : comment répondre aux aspirations de changement de la population tout en maintenant la stabilité et l’indépendance de l’État ? Défi régional : comment faire face à l’émergence des monarchies pétrolières et des réseaux djihadistes, dans un climat de tension croissante avec l’Arabie saoudite ? Défi global : comment devenir un acteur respecté de la vie politique, économique, scientifique et culturelle mondiale ?

Une analyse fine de la géopolitique iranienne, à contre-courant des idées reçues.




Quand la Syrie s’éveillera

Par Richard Labèviere et Talal El Atrache

Un panorama géopolitique de la Syrie des années 2000-2010 présidée par le jeune Bachar al-Assad. Le fruit de trente années de reportages sur le terrain, qui nous offre un éclairage inédit sur la situation actuelle du Proche-Orient.

Peu de Français sont capables de situer sans hésiter la Syrie sur une carte. Encore moins nombreux sont ceux qui connaissent son histoire. Régulièrement présenté par les médias occidentaux comme une sorte de dictature ubuesque appartenant à l’« axe du mal », ce pays carrefour des civilisations égyptienne, perse, grecque, romaine, byzantine et turque fut pendant une trentaine d’années sous administration française. La Syrie demeure également l’un des berceaux de la chrétienté où vivent, dans une totale liberté de culte, près de 2 millions de chrétiens. Ce pays est en effet l’un des rares États arabes laïcs à garantir un égal accès aux fonctions publiques et privées à tous ses citoyens, hommes et femmes, quelle que soit leur confession. Fruit de nombreuses années de reportage sur le terrain, de sources inédites et d’entretiens exclusifs avec des témoins capitaux, dont le président Bachar al-Assad, ce portrait de la Syrie d’aujourd’hui nous offre un éclairage original sur la situation actuelle du Proche-Orient. De la naissance du nationalisme arabe et de la création d’Israël à l’« héritage piégé » d’Hafez al-Assad et aux conséquences de la chute de Bagdad en 2003, les auteurs nous révèlent aussi comment l’assassinat de l’ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri a favorisé une tentative de renversement du régime syrien et comment la « guerre mondiale contre le terrorisme » a ajouté au chaos mondial. Néanmoins, la Syrie est incontestablement redevenue le pays pivot du Proche-Orient : il était temps de mieux le connaître.

Richard Labévière est rédacteur en chef de Défense, la revue des auditeurs de l’IHEDN (Institut des hautes études de défense nationale). Spécialiste du Proche et du Moyen-Orient, il est l’auteur d’une quinzaine de livres dont Les Dollars de la terreur : les États-Unis et les islamistes et La Tuerie d’Ehdenou la malédiction des Arabes chrétiens.

Talal el-Atrache est correspondant de la presse française et libanaise à Damas. Arrière-petit-fils de Sultan el-Atrache, le chef de la Grande révolte syrienne (1925-1927), il est lauréat du prix Lorenzo Natali 2007 décerné par la Commission européenne.

Aux éditions Perrin


Atlas des Palestiniens

L’histoire du peuple qui, depuis le démantèlement de l’Empire ottoman et le mandat britannique en 1922, cherche, sans succès, à construire son Etat. Depuis 1948, la moitié des Palestiniens vivent hors de leur pays. De nos jours, malgré le soutien international, peu d'éléments permettent d'envisager une solution pacifique, notamment dans les territoires occupés et colonisés par Israël.

Atlas des Palestiniens Cet atlas raconte l'histoire du peuple palestinien qui, depuis le démantèlement de l'Empire ottoman et le mandat britannique en 1922, a cherché à être maître de son destin en exigeant l'avènement d'un État sur son territoire. Des décennies plus tard, cet objectif n'est toujours pas atteint et semble même plus inaccessible que jamais. Depuis 1948, plus de la moitié des Palestiniens vivent hors de leur pays, beaucoup dans les conditions précaires des camps de réfugiés, tandis que l'autre moitié est soumise à l'occupation, à la colonisation et, depuis 2006 à Gaza, à un blocus. Aujourd'hui, toute perspective de paix paraît lointaine, les rapports de force continuant d'être défavorables aux Palestiniens malgré les soutiens internationaux dont ils bénéficient. Par un processus de colonisation systématique et la construction d'un mur qui s'étend jusqu'au coeur de la Cisjordanie, la stratégie israélienne vise à fragmenter et déstructurer un espace sur lequel il sera de plus en plus difficile d'établir un État palestinien viable disposant d'une véritable continuité territoriale. Cette situation aggrave l'exclusion de tout un peuple qui, malgré le droit international reconnaissant la légitimité de son aspiration à un État à côté d'Israël, est ainsi contraint de vivre dans l'exil, l'occupation et le blocus dans la bande de Gaza.

Aux éditons autrement

 



Edward S. Said, grand historien de la Palestine occupée

La Palestine arabe est aujourd’hui encore occupée militairement par Israël. L’écrivain Edward S.Said retrace depuis la déclaration de Balfour toute les étapes de la stratégie des sionistes, débarqués d’Europe centrale, pour déposséder les arabes palestiniens de leurs territoires. Sans doute le livre le plus important pour comprendre la Palestine aujourd’hui.


« Question de Palestine » est paru en anglais en 1979, cet ouvrage a joué un rôle capital dans la sensibilisation du public américain à la question palestinienne. Edward E. Said retrace
magistralement, dans un style limpide, la dépossession de la terre palestinienne par les colons juifs avec la complicité des européens. C’est une grande histoire de la Palestine qu’Edward said nous offre. Travail historique remarquable d’une brulante actualité. On Comprendre comment à la lecture de l’ouvrage de Edward E. Said comment le projet sioniste a été préparé de longue date. Le travail d’historien de l’écrivain démontre a quel point les israéliens ont mis en place dès le début de la colonisation des lois racistes et ségrégationnistes avec une volonté féroce de nier l’identité palestinienne. L’auteur cite de nombreuse acteurs et appui sur les discours des principaux acteurs. Les débats et les polémiques qu’il a suscités étaient à la mesure de la renommée de l’auteur, grande figure de la scène intellectuelle américaine. Edward W. Said nous offre une analyse documentée et subtile de l’affrontement, à la fi n du XIXe siècle et durant la première moitié du XXe siècle, entre la société palestinienne, occultée par l’idéologie dominante en Europe, et le mouvement sioniste, considéré comme une partie intégrante de l’entreprise coloniale européenne. Il dresse ensuite un tableau de la Palestine et des Palestiniens avant et après la guerre de 1967, et souligne la cristallisation, face à la discrimination, à l’occupation et à la dispersion, d’une forte conscience nationale incarnée par l’OLP. La dernière partie du livre est consacrée à une étude attentive des accords de Camp David, conclus sous l’égide des Etats-Unis entre Israël et l’Egypte, et de leurs conséquences au Proche-Orient. L’édition augmentée de 1992 dont nous publions la traduction prend en outre en considération les principaux événements survenus jusqu’alors : l’invasion du Liban en 1982, la première intifada en 1987, la guerre du Golfe en 1991 et le déclenchement du “processus de paix” avec la Conférence de Madrid. A la fois étude historique, essai politique et critique idéologique, La Question de Palestine va bien au-delà de l’actualité pour constituer en quelque sorte, avec L’Orientalisme et L’Islam dans les médias, un triptyque ayant pour objet la critique du regard porté par les pays occidentaux sur l’Orient, et plus précisément sur le Moyen-Orient.

www.actes-sud.fr collection Sindbad


















 

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