L’Arabie Saoudite au G20

14.09 Le roi d'Arabie saoudite Salmane ben Abdelaziz Al Saoud et le président français Emmanuel Macron ont passé en revue lundi les efforts déployés par les pays du Groupe des 20 (G20) pour soutenir l'économie mondiale.

Au cours d'un appel téléphonique, les deux parties ont également discuté du rôle du G20 en matière de soutien des systèmes de santé afin de mieux lutter contre les répercussions du COVID-19, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

Le président français a salué la coopération franco-saoudienne et les efforts fournis par l'Arabie saoudite durant son exercice de la présidence du G20.

Depuis le début de la crise du COVID-19, les pays du G20 se réunissent régulièrement pour discuter de la manière de faire face aux retombées du virus dans divers secteurs.

Au cours d'un sommet qui s'est tenu en mars, les dirigeants du G20 ont promis d'injecter plus de 5.000 milliards de dollars américains dans l'économie internationale.

L'échange téléphonique entre les deux dirigeants a également porté sur leurs relations bilatérales, ainsi que sur les récentes questions régionales et sur la manière de les affronter.


L’Irak exporte son pétrole

24.08 Le ministère irakien du Pétrole a annoncé samedi que le pays avait exporté plus de 85 millions de barils de pétrole brut en juillet, générant plus de 3 milliards de dollars de revenus.

Selon un communiqué du ministère, citant des statistiques de l'Organisation d'Etat pour la commercialisation du pétrole, les exportations totales de pétrole brut de l'Irak pendant les 31 jours de juillet ont atteint 85,66 millions de barils avec une moyenne de 2,76 millions de barils par jour.

Le prix de vente moyen du pétrole brut en juin était d'environ 40,7 dollars le baril, ajoute le communiqué.

"Les revenus du pétrole brut ont connu une augmentation en juillet par rapport aux derniers mois, malgré la réduction des taux de production et d'exportation dans le cadre de l'accord OPEP+", a indiqué Asim Jihad, le porte-parole du ministère, cité par le communiqué.

L'Irak, deuxième producteur de l'OPEP, devrait réduire ses exportations à 2,8 millions de barils de pétrole brut par jour dans le cadre de son engagement envers l'accord OPEP+, qui visait à aider à soutenir les prix du pétrole sur les marchés mondiaux depuis leur effondrement en avril en raison de la pandémie de COVID-19.

Selon le communiqué du ministère, environ 82,7 millions de barils ont été exportés des champs pétrolifères du centre et du sud de l'Irak via les ports de Bassorah, tandis qu'environ 2,7 millions l'ont été de la province de Kirkouk, dans le nord du pays, via le port turc de Ceyhan sur la Méditerranée, en plus de l'exportation de 261.894 barils de pétrole brut vers la Jordanie voisine au cours du mois.

L'économie irakienne repose fortement sur les exportations de pétrole brut, qui représentent plus de 90% des revenus du pays.



Le prix baril en négocation

Le prix du panier quotidien de référence de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a atteint 43,80 dollars le baril jeudi, contre 44,12 dollars le précédent jour de négociation mercredi, selon les calculs du secrétariat de l'OPEP parus vendredi.

Egalement connu sous le nom de panier de référence du brut de l'OPEP, le prix du panier est une moyenne pondérée des prix du pétrole des différents membres de l'organisation.






La Jordanie accord avec la Banque Mondiale

06.07 La Banque mondiale a annoncé mardi qu'elle avait validé un projet d'une valeur de 100 millions de dollars pour soutenir les efforts entrepris par la Jordanie afin de relever les défis sur l'éducation en pleine pandémie de COVID-19.

Le projet représente un financement supplémentaire apporté au Programme de soutien à la réforme de l'éducation. Ce dernier avait été approuvé en décembre 2017, pour un montant de 200 millions de dollars, rappelle un communiqué de la Banque mondiale.

Il visait à élargir l'accès à l'éducation de la petite enfance et à améliorer les conditions d'enseignement et d'apprentissage des enfants jordaniens et des enfants réfugiés syriens, selon le communiqué.

"La Banque mondiale s'est engagée à aider la Jordanie à faire face à l'impact polymorphe de l'épidémie de COVID-19", a déclaré dans le document Saroj Kumar Jha, directeur régional de la Banque mondiale pour le Machrek.

Le ministre jordanien de la Planification et de la Coopération internationale, Wissam Rabadi, a également précisé dans le communiqué que son pays avait fait des progrès significatifs au cours de l'histoire concernant l'amélioration de l'accès à l'éducation et la parité entre les sexes.

Au cours des dernières années, le gouvernement s'est concentré sur l'amélioration de la qualité de l'éducation et des infrastructures servant à accueillir le nombre croissant d'étudiants en raison de la crise des réfugiés syriens.































































































































































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Une nouvelle ère du marketing?

Cet ouvrage propose une réflexion sur les nouveaux business models et l'impact de ces changements sur le marketing. Écrit par un collectif de diplômés et de professeurs de NEOMA Business School, ce livre bénéficie de l'expérience terrain d’experts dans le domaine et d’analyses d’universitaires.





Etat du monde 2020 par Pascal Boniface


Face à une actualité chaque jour plus complexe et de plus en plus diffi cile à décrypter, la tentation est grande de considérer que Donald Trump est irrationnel, Kim Jong-un fou, qu’un complot dirige le monde ou encore que l’islam est la source du terrorisme.

En interrogeant les idées reçues les plus répandues, Pascal Boniface nous invite à découvrir un monde fait de contrastes. Grâce à une vision globale et une large perspective, il déconstruit les jugements à l’emporte-pièce qui ne résistent pas à un examen scrupuleux des rivalités géopolitiques.




Une histoire mondiale de la paix par Philippe Defarges



Dans un monde de concurrence exacerbée entre les grandes puissances, de compétition pour l’accès aux ressources, d’affrontements violents entre les civilisations et les religions, une nouvelle guerre mondiale est-elle vraiment improbable, voire impensable ? 






Atlas des crises et des conflits par Pascal Boniface et hubert Védrine

Guerre civile en Syrie, offensives de Daech, démembrement de l’Irak, annexion russe en Crimée, revendications territoriales en mer de Chine, mouvements séparatistes au Mali, guerre d’indépendance au Soudan... la liste des crises et conflits mondiaux s’allonge en même temps qu’elle se diversifie.

Si les espoirs d’un monde pacifié au sortir de la guerre froide étaient illusoires, les causes, natures et scénarios de sortie des conflits actuels sont rarement analysés, à la fois de manière claire et dans leur complexité. C’est ce que fait cet atlas où se côtoient textes précis et cartographies éclairantes.

Cet atlas est l’outil indispensable pour tous ceux qui souhaitent comprendre les ressorts et mécanismes des crises et conflits qui ébranlent le monde dans lequel ils vivent.




La géopolitique de l’Iran


Accord historique sur le programme nucléaire en 2015, levée des sanctions économiques internationales en 2016… l’Iran revient sur la scène internationale et affronte une nouvelle page de son histoire. Après des décennies d’enfermement, de drames et de résistance, la République islamique d’Iran, et surtout les Iraniens, doivent désormais relever des défis immenses : ceux d’une renaissance.

Défi intérieur : comment répondre aux aspirations de changement de la population tout en maintenant la stabilité et l’indépendance de l’État ? Défi régional : comment faire face à l’émergence des monarchies pétrolières et des réseaux djihadistes, dans un climat de tension croissante avec l’Arabie saoudite ? Défi global : comment devenir un acteur respecté de la vie politique, économique, scientifique et culturelle mondiale ?

Une analyse fine de la géopolitique iranienne, à contre-courant des idées reçues.



Atlas des Palestiniens

L’histoire du peuple qui, depuis le démantèlement de l’Empire ottoman et le mandat britannique en 1922, cherche, sans succès, à construire son Etat. Depuis 1948, la moitié des Palestiniens vivent hors de leur pays. De nos jours, malgré le soutien international, peu d'éléments permettent d'envisager une solution pacifique, notamment dans les territoires occupés et colonisés par Israël.

Atlas des Palestiniens Cet atlas raconte l'histoire du peuple palestinien qui, depuis le démantèlement de l'Empire ottoman et le mandat britannique en 1922, a cherché à être maître de son destin en exigeant l'avènement d'un État sur son territoire. Des décennies plus tard, cet objectif n'est toujours pas atteint et semble même plus inaccessible que jamais. Depuis 1948, plus de la moitié des Palestiniens vivent hors de leur pays, beaucoup dans les conditions précaires des camps de réfugiés, tandis que l'autre moitié est soumise à l'occupation, à la colonisation et, depuis 2006 à Gaza, à un blocus. Aujourd'hui, toute perspective de paix paraît lointaine, les rapports de force continuant d'être défavorables aux Palestiniens malgré les soutiens internationaux dont ils bénéficient. Par un processus de colonisation systématique et la construction d'un mur qui s'étend jusqu'au coeur de la Cisjordanie, la stratégie israélienne vise à fragmenter et déstructurer un espace sur lequel il sera de plus en plus difficile d'établir un État palestinien viable disposant d'une véritable continuité territoriale. Cette situation aggrave l'exclusion de tout un peuple qui, malgré le droit international reconnaissant la légitimité de son aspiration à un État à côté d'Israël, est ainsi contraint de vivre dans l'exil, l'occupation et le blocus dans la bande de Gaza.

Aux éditons autrement

 





















 

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