Le Malawi face à la gestion des catastrophes naturelles


12.08 Le vice-président malawien Everton Herbert Chimulirenji a salué vendredi l'aide de la Chine et du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) en matière de développement et de gestion des risques de catastrophe dans son pays.

M. Chimulirenji, qui est également ministre de la Gestion des catastrophes, s'est notamment félicité de la création de structures de lutte contre les inondations financées par la Chine, le PNUD et l'Etat malawien.

La Chine et le PNUD sont des amis du Malawi en ce qui concerne la mise en œuvre de programmes de gestion des risques de catastrophe et de développement, a-t-il dit, cité par l'agence de presse locale MANA en espérant que leur aide "se poursuive au profit des marginalisés et des plus vulnérables".

L'ambassadeur de Chine au Malawi, Liu Hongyang, a promis que son pays continuerait d'aider le Malawi et de contribuer aux efforts de prévention des catastrophe au côté d'autres partenaires de développement.

Le représentant local du PNUD au Malawi, Shigeki Komatsubara, cité par MANA, a assuré que l'agence onusienne demeurait déterminée à soutenir ces programmes et qu'elle construirait cinq autres centres d'évacuation dans le pays.

Ce pays d'Afrique australe a connu ces cinq dernières années de nombreuses catastrophes naturelles, notamment des inondations qui ont fait de nombreux sans-abri et endommagé des récoltes.

Suite à l'appel à l'aide internationale lancé par le président Peter Mutharika, le Malawi a reçu un soutien considérable sous diverses formes de la part d'organisations et de pays. Le gouvernement chinois et la communauté chinoise au Malawi ont toujours répondu aux appels de M. Mutharika, avec des dons en espèces et en nature.




Huawei en Afrique

15.07 Avec le déploiement des réseaux 5G et d'autres nouvelles technologies, les entreprises mondiales telles que Huawei continueront de jouer un rôle crucial dans le secteur des services de technologies de l'information et de la communication (TIC), ont estimé des experts sud-africains.

"Il est très important d'avoir des entreprises comme Huawei fournissant des services en Afrique du Sud et dans le reste de l'Afrique, car nous ne disposons pas de technologies locales capables de déployer des services aussi rapidement, efficacement et puissamment que les acteurs mondiaux", a indiqué Arthur Goldstuck, un expert en TIC chez World Wide Worx, une entreprise d'études de marché en Afrique du Sud.

"Regardez des sociétés comme Huawei, Ericsson et Nokia ; leur 5G va devenir la norme mondiale, et si nous n'avons pas d'accès à de telles technologies, nous finirons sur le bord de la route", a-t-il déclaré, notant que ces entreprises joueraient un rôle essentiel dans le développement du secteur des TIC.





Alibaba en Afrique

 08.07 Il fait chaud, plus de 35 degrés, à Changsha, capitale de la province chinoise du Hunan, aux derniers jours du mois de juin, alors qu'un événement très attendu réunissant plus de 10.000 entrepreneurs, négociants et représentants des gouvernements chinois et africains se déroule actuellement dans cette ville du centre du pays, à savoir la première Exposition économique et commerciale Chine-Afrique.

Le géant chinois de l'Internet Alibaba occupe un espace discret au premier étage de plus de 18.000 mètres carrés du Centre international des congrès du Hunan (lieu principal de l'expo), à moins de 100 mètres du Pavillon du Rwanda. Le Rwanda abrite depuis octobre 2018 le premier centre africain de l'eWTP (Electronic World Trade Platform), initiative proposée en 2016 par Jack Ma, fondateur d'Alibaba.

Qu'est-ce que l'eWTP ? Que fait Alibaba dans ce pays africain ? L'eWTP est-elle une version africaine de Taobao.com ou Tmall.com (deux portails d'e-commerce d'Alibaba) ?

A la fondation d'Alibaba il y a une dizaine d'années, Jack Ma avait pour rêve de voir un jour les agriculteurs et entrepreneurs africains vendre leurs produits via Internet sur le marché international, estimant que cela serait le succès de l'ère d'Internet.





Tunisie: mesures en faveur du secteur énergétique

10.06 A l'issue d'un conseil ministériel restreint, le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, a donné son aval pour un train de mesures en faveur du secteur énergétique dont principalement le lancement d'un plan de développement de la prospection gazière et pétrolière maritime et la réduction de 20% de la consommation d'énergie dans les structures et établissements publics centraux et régionaux, d'ici 2021.

"Ces mesures concernent la sécurité énergétique, la rationalisation de l'énergie et la gouvernance du secteur", a-t-on appris samedi de source auprès du gouvernement tunisien.

Parmi ces mesures, figurent également une allocation d'une enveloppe de 50 millions de dinars (16,88 millions de dollars) pour aider les catégories vulnérables et à faible revenu, à rembourser une partie de leurs factures d'électricité impayées.

Il sera également question de consacrer le principe de l'équité sociale et de rationaliser la consommation de l'électricité par les ménages, en adoptant un certain système dit "Bonus/Malus", qui vise la réduction des factures d'électricité ou assure leur stabilité pour 94% des consommateurs.







































 



























































































































































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