UE: stimuler les start-up

16.04La Commission européenne et le Fonds européen d'investissement (FEI) ont annoncé mardi le lancement d'un programme de fonds paneuropéens de capital-risque (VentureEU) pour stimuler l'investissement dans les start-up (jeunes entreprises) et les scale-up (entreprises en expansion) innovantes dans toute l'Europe.

Les deux institutions ont dévoilé le nom des six fonds participants qui recevront le soutien de l'Union européenne (UE) pour s'engager à investir dans le marché européen du capital-risque.

Grâce à un financement de l'UE de l'ordre de 410 millions d'euros, ces fonds devraient lever 2,1 milliards d'euros d'investissements publics et privés. Ce qui devrait, selon les estimations, se traduire par 6,5 milliards d'euros de nouveaux investissements dans des start-up et des scale-up innovantes, et multiplier ainsi par deux le montant de capital-risque actuellement disponible en Europe.

Le capital-risque est essentiel au bon fonctionnement de l'union des marchés des capitaux, mais il reste trop peu développé en Europe, ont indiqué la Commission et le FEI. En 2016, les capitaux-risqueurs ont investi environ 6,5 milliards d'euros dans l'UE, contre 39,4 milliards d'euros aux Etats-Unis.

En outre, la taille des fonds de capital-risque en Europe est trop petite : 56 millions d'euros en moyenne, contre 156 millions d'euros aux Etats-Unis.

Par conséquent, les start-up à fort potentiel partent vers des écosystèmes où elles ont plus de chances de se développer rapidement. Le nombre d'entreprises ayant atteint, fin 2017, le statut de "licorne", c'est-à-dire une valorisation de plus d'un milliard de USD, s'élevait à 26 dans l'UE, contre 109 aux Etats-Unis et 59 en Chine.

VentureEU offrira aux innovateurs européens de nouvelles sources de financement, qui leur donneront la possibilité de se développer pour devenir des entreprises d'envergure mondiale. Quelque 1.500 start-up et scale-up de toute l'UE devraient y avoir accès.

VentureEU sera financé à la base par l'UE, qui apportera jusqu'à 410 millions d'euros d'investissements - dont 67 millions d'euros provenant des ressources propres du FEI, 200 millions d'euros au titre du programme Horizon 2020 InnovFin Equity, 105 millions d'euros au titre du programme COSME (programme européen en faveur des petites et moyennes entreprises), et 105 millions d'euros au titre du Fonds européen pour les investissements stratégiques (dans le cadre du "plan Juncker"). Le reste des financements sera levé principalement auprès d'investisseurs indépendants.

Les six fonds prendront des parts dans un certain nombre de fonds de capital-risque plus petits et couvriront des projets dans au moins quatre pays européens chacun. Les fonds dans lesquels ils investiront contribueront à financer des petites et moyennes entreprises (PME) et des entreprises de taille intermédiaire dans divers secteurs, tels que les technologies de l'information et de la communication (TIC), le numérique, les sciences de la vie, les technologies médicales, l'efficacité de l'utilisation des ressources et l'efficacité énergétique.


La France : la bataille du mumérique

02.04La France va consacrer 1,5 milliard d'euros à l'intelligence artificielle (IA) d'ici à 2022, a annoncé, jeudi, à Paris, le président français Emmanuel Macron, en présentant les grands axes de sa stratégie pour développer cette nouvelle technologie afin de faire de la France l'un des "leaders mondiaux" de l'IA.

Lors d'un long discours de clôture au colloque "Intelligence artificielle pour l'humanité", le chef de l'Etat français a livré, jeudi, un vif plaidoyer en faveur du développement de l'intelligence artificielle dans l'Hexagone et en Europe, en présence notamment de la ministre fédérale allemande de l'Education et de la Recherche Anja Karliczek et du commissaire européen à la Recherche, à l'Innovation et à la Science Carlos Moedas.

Le mathématicien et député (LREM) Cédric Villani, qui a piloté près de 450 auditions auprès de spécialistes du monde entier, a solennellement remis son rapport, fruit de 6 mois de travail, à M. Macron.

"L'intelligence artificielle est l'affaire de toute la société", a-t-il dit, insistant sur la nécessité de "donner du sens" selon "trois axes : l'expérimentation, le partage, la souveraineté". Avant d'appeler à "sonner le réveil de la France et de l'Europe".

"Il ne faut pas avoir peur et refuser le changement; il ne faut pour autant pas être naïf" afin de "définir ce chemin de crête qui nous permettra d'avoir une stratégie pour l'IA", a souligné le président français.

M. Macron qui entend faire de la France l'un des "leaders mondiaux" a appuyé sa stratégie sur "quatre piliers principaux : "conforter en France et en Europe l'écosystème de l'IA, développer une politique des données, réussir pleinement dans la compétition internationale et engager une réflexion sur l'éthique et la régulation de ces innovations".

"L'ensemble du plan Intelligence Artificielle représentera sur le quinquennat un effort spécifique et inédit de près de 1,5 milliard d'euros de crédits publics dont près de 400 millions d'appels à projet et de défis d'innovation de rupture. L'Intelligence Artificielle sera le premier champ d'application du Fonds pour l'innovation et l'industrie de 10 milliards d'euros mis en place en début d'année", a précisé le président français dans son discours.

Il a salué l'excellence de l'école française en mathématiques et en informatique, "un atout majeur, comme en témoignent les nombreux Français en responsabilité dans les plus grandes entreprises mondiales en IA (Facebook, Google, Samsung, Deepmind, etc.)".

Il s'est félicité des annonces, mercredi soir, de l'implantation en France de grands centres de recherche en intelligence artificielle (le coréen Samsung et le japonais Fujitsu notamment). DeepMind, société créatrice d'AlphaGo, ouvrira d'autre part en France son premier centre de recherche européen tandis que Google va parrainer une chaire IA à Polytechnique.

M. Macron a par ailleurs reçu mercredi à l'Élysée une quinzaine des sommités mondiales du secteur, dont le Français Yann Le Cun (chef de l'IA chez Facebook), la Japonaise Noriko Araï, qui a conçu un robot capable de réussir un examen d'entrée à l'université et le Britannique Demis Hassabis, fondateur de DeepMind.

"La volonté de la France est de constituer un hub de recherche au meilleur niveau mondial en IA grâce à la mise en place d'un programme national, coordonné par l'INRIA (Institut national de recherche en informatique et en automatique), et incarné par la mise en place d'un réseau emblématique d'instituts dédiés, la création d'un programme de chaires individuelles afin d'attirer les meilleurs chercheurs mondiaux ou encore le doublement des capacités des formations en IA", a-t-il poursuivi.

Le chef de l'Etat français entend lever les verrous réglementaires, mettre l'accent sur la recherche et ré-allouer des budgets déjà existants, afin de faire émerger un écosystème favorable aux futurs champions de l'intelligence artificielle.

Par ailleurs, le gouvernement français compte simplifier les démarches de création de start-up pour les chercheurs, accélérer les procédures contrôlant les projets scientifiques, réduire les cas où il faut faire appel à la commission de déontologie et relever de 20 % à 50 % le temps qu'un chercheur peut consacrer à une entité privée.

La France publiera en avril sa stratégie pour le véhicule autonome, avec pour ambition de se positionner dans le peloton de tête mondial en termes d'expérimentation et d'industrialisation, a encore indiqué le président Macron avant d'évoquer la mise en place d'un Groupe d'experts intergouvernemental de l'IA, en charge de mener une réflexion prospective sur les impacts éthiques de l'IA


La banque de France revoit à la hausse la croissance

19/03 Suite à sa dernière prévision en décembre 2017, la Banque de France a revu à la hausse la croissance du PIB français pour l'année 2018 à 1,9% dans ses prévisions mensuelles publiées ce jeudi, après une année 2017 marquée par une forte accélération (2,0 %, après 1,1 % en 2016).

Sur l'ensemble de l'année 2018, la contribution de la demande intérieure à la croissance du PIB se réduirait légèrement. Cependant, après plusieurs années décevantes, et comme le montrent déjà les données disponibles jusqu'à fin 2017, il est attendu un fort rebond de la croissance des exportations et une contribution du commerce extérieur nettement positive en 2018, indique la Banque de France.

Suite à cette hausse, la croissance économique française devrait ensuite se maintenir "au-dessus de son rythme potentiel actuel, à 1,7 % en 2019 et 1,6 % en 2020" précise la Banque de France qui ajoute que la demande intérieure "ne ralentirait que légèrement de 2018 à 2020 grâce à la progression soutenue de la consommation des ménages, liée à la fois à la progression des revenus d'activité et aux mesures de baisses des prélèvements obligatoires".

La Banque de France prévoit une accélération de la consommation des ménages "grâce au dynamisme des revenus d'activité, lié à la bonne tenue de l'emploi et au redressement des salaires". En outre, les mesures fiscales votées en lois de finances soutiendraient le revenu des ménages à partir de fin 2018.

L'investissement total demeurerait un moteur de la croissance pour la France, avec une composition "plus équilibrée que ces dernières années" note l'institution précisant que l'investissement des entreprises se modérerait graduellement après sa forte progression de 2016 et 2017. Il resterait néanmoins soutenu par la vigueur de l'activité et le niveau relativement bas des taux d'intérêt et continuerait ainsi à croître nettement plus vite que le PIB. Comme suggéré par les indicateurs de ventes et de mises en chantier de logements, l'investissement des ménages ralentirait en 2018, puis progresserait sur un rythme proche de celui du pouvoir d'achat des ménages.

En outre, la croissance française ne serait plus freinée par le commerce extérieur grâce à un fort rebond attendu des exportations en 2018, qui ralentiraient ensuite à l'horizon 2019-2020 du fait d'un environnement extérieur moins favorable (effet retardé de l'appréciation récente du change, demande mondiale moins vigoureuse). Les exportations françaises devraient rester soutenues par le dynamisme de la demande mondiale, même si celle-ci perdrait progressivement en vigueur d'ici à 2020 précise l'institution; estimant que la contribution du commerce extérieur redeviendrait ainsi neutre en 2019 et 2020.

Le taux de chômage pourrait baisser à 8,0% en 2018 selon la Banque de France : les créations nettes d'emploi ont été très soutenues en 2017 (+ 276 000) et elles resteraient dynamiques sur l'horizon de prévision, en se maintenant sur un rythme de l'ordre de + 180 000 à + 200 000 par an, malgré la réduction du nombre d'emplois aidés en 2018.

L'inflation mesurée par l'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) se redresserait nettement en 2018, à 1,6 % en moyenne annuelle, après 1,2 % en 2017, en particulier sous l'effet de la remontée des prix de l'énergie et des hausses de taxes sur le tabac. Elle évoluerait avec quelques à-coups, se repliant à 1,4 % en 2019 avant d'augmenter plus franchement en 2020, à 1,8 % en moyenne annuelle. L'inflation hors produits alimentaires et énergie, comme la hausse du déflateur du PIB, resteraient faibles en 2018, avant de se redresser assez nettement à l'horizon 2020 en lien avec la forte baisse du chômage.



L’UE veut réglementer le Bitcoin

05.03La Commission européenne a organisé lundi à Bruxelles une conférence sur l'avenir des monnaies virtuelles, rappelant l'importance de réglementer le commerce pour exclure la possibilité de risques averses.

La Commission européenne se penche actuellement sur l'opportunité de légiférer pour réglementer le commerce réalisé à l'aide de monnaies virtuelles, a expliqué lundi son vice-président Valdis Dombrovskis.

"Celles-ci ont bien entendu des mérites", a souligné M. Dombrovskis, qui a insisté sur l'importance pour l'Europe de prendre compte de cette innovation afin de rester compétitive.

"L'Europe doit vivre avec son temps, adopter cette innovation, mais aussi prêter attention aux risques", a-t-il ajouté.

Les monnaies virtuelles, dont la plus connue est le Bitcoin, sont de plus en plus populaires auprès des investisseurs et du grand public, mais le recours à ces devises dans le cadre du commerce international n'est pas sans risque. Leur valeur n'est en effet pas garantie, ce qui entraîne une spéculation particulièrement intense.

Par ailleurs, les cryptodevises sont populaires dans certains milieux qui conduisent des activités illégales. Elles peuvent être utilisées à des fins de blanchiment ou pour financer des actions contraires aux lois.

Les risques entraînés ne doivent cependant pas être négligés. "L'Europe ne représente qu'une petite partie du marché international des cryptomonnaies. Nous devons donc travailler avec nos partenaires du G20" pour protéger les consommateurs, a pointé le vice-président de l'exécutif européen.

Ce dernier a conclu en précisant que la Commission n'excluait pas de faire à terme une proposition législative sur ces devises. "Sur la base de l'évaluation des risques et des opportunités, la Commission déterminera si une action réglementaire au niveau de l'UE est nécessaire. (...) Nous sommes prêts à agir sur la base d'une évaluation des risques et des opportunités".



La Suisse construira le métro de Téhéran

05.03 L'Iran et la Suisse ont signé un contrat d'un montant de 1,3 milliard de dollars pour la construction de 960 rames de métro destinées à l'Iran, ont rapporté jeudi les médias iraniens.

Les rames circuleront dans la capitale iranienne Téhéran et la ville de Karaj, a rapporté le quotidien Financial Tribune.

L'accord a été signé entre l'Organisation pour la rénovation et le développement industriel de l'Iran et le constructeur de trains suisse Stadler Rail.

L'ambassadeur de Suisse en Iran, Markus Leitner, et le vice-ministre iranien de l'Industrie, des Mines et du Commerce, Mansour Moazzami, ont participé à la cérémonie de signature.

Stadler Rail financera le projet avec une période de remboursement s'étendant sur 14 ans. Le projet est garanti par l'Assurance suisse contre les risques à l'exportation.

L'accord prévoit que Stadler Rail transférera le savoir-faire technique requis à l'Iran.

Selon le document, 728 rames seront construites pour Téhéran et 232 pour Karaj.





 











































































































































































































































































































 







































































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