L’économie mondiale: une croissance de 3,7%


03.12 L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) prévoit que l'économie mondiale connaîtra une croissance de 3,6 % cette année, de 3,7 % en 2018 puis de 3,6 % en 2019 selon les données publiées mardi dans les Perspectives économiques de l'OCDE.

Ces projections témoignent certes d'une légère embellie de l'économie mondiale depuis les dernières Perspectives parues en septembre 2017, mais font aussi écho à des préoccupations qui concernent la dynamique à long terme puisque "la plupart des économies de l'OCDE, la croissance sera modeste en 2019", est-il précisé.

La dynamique d'expansion devrait se poursuivre pour les grandes économies avancées. Aux États-Unis, la croissance devrait ressortir à 2,2 % en 2017 puis atteindre 2,5 % en 2018 avant de redescendre à 2,1 % en 2019 "à mesure que l'expansion gagnera en maturité", indique le rapport. Dans la zone euro, la croissance devrait s'établir à 2,4 % en 2017 et 2,1 % en 2018, soit une révision à la hausse par rapport aux prévisions antérieures qui est à mettre au crédit d'une progression plus vigoureuse dans certains pays européens clés, avant de ralentir pour revenir à 1,9 % en 2019.

Concernant les grandes économies de marché émergentes, "la croissance se redresse, portée par un rebond des investissements dans les infrastructures en Chine et un relèvement des prix des matières premières, mais demeure cependant moins vigoureuse que dans le passé du fait du ralentissement des efforts de réforme et de l'existence de vulnérabilités financières liées au niveau élevé de l'endettement", explique l'OCDE.

La Russie se redresse après avoir connu une récession et son économie devrait croître au rythme de 1,9 % en 2017 et 2018 puis de 1,5 % en 2019 et le Brésil devrait quant à lui aussi sortir de la récession et enregistrer une croissance ressortant à 0,7 % en 2017, 1,9 % en 2018 et 2,3 % en 2019.

"L'économie mondiale est en petite forme, et un risque de turbulences financières existe", a mis en garde Mme Mann, chef du département des Sciences économiques de l'OCDE, ajoutant que "la seule stratégie qui vaille consiste à adopter une approche intégrée de l'action publique qui permettra d'assurer un équilibre entre les mesures visant à stimuler la croissance, celles qui ont pour objectif d'amoindrir les risques dans le secteur financier et celles qui sont destinées à améliorer la résilience".

"Nous devons nous garder de tout excès d'optimisme et nous ne pouvons pas nous permettre de penser que l'économie va aujourd'hui aussi bien qu'il lui est possible d'aller : les générations futures ont le droit d'exiger mieux", a-t-elle également affirmé.

Pour le secrétaire général de l'OCDE Angel Gurria, les mesures structurelles et budgétaires "doivent viser en priorité à renforcer le potentiel à long terme à mesure que les instruments de politique monétaire seront moins sollicités pour soutenir l'activité". "Les pays devraient mettre en œuvre des trains de réformes propres à mobiliser le secteur privé au service de la productivité, de la hausse des salaires et d'une croissance plus inclusive" a-t-il recommandé.


Enquêtes anti dumping américaines


10.12 Le ministère chinois du Commerce a exprimé mercredi son fort mécontentement à propos des récentes enquêtes anti-dumping américaines sur les plaques en alliage d'aluminium chinoises qui y sont exportées.

"La Chine est très mécontente de la tendance protectionniste américaine", selon un communiqué du ministère citant une déclaration de Wang Hejun, directeur du bureau des recours commerciaux et des enquêtes du ministère.

Le Département au commerce américain a lancé mardi de sa propre initiative, ce qui est inhabituel, des enquêtes anti-dumping et anti-subvention sur les importations de plaques en alliage d'aluminium chinoises.

C'est la première fois depuis 25 ans que le gouvernement américain lance de telles enquêtes, de sa propre initiative, en l'absence de toute requête de la part des sociétés ou des industries américaines.

Une telle tactique est "rare dans l'histoire du commerce international", a indiqué M. Wang.

Les secteurs de l'aluminium chinois et américain sont complémentaires et le commerce d'aluminium entre les deux pays est à double sens, a-t-il noté.

"Entraver artificiellement le processus normal du commerce bilatéral d'aluminium nuira aux intérêts de la Chine et des Etats-Unis", a-t-il indiqué.

La décision finale visant à déterminer si les produits d'aluminium chinois se verront imposer des droits punitifs sera adoptée dans plusieurs mois, car les enquêtes lancées de manière autonome suivent le même processus que les cas commerciaux normaux.

M. Wang a exprimé l'espoir que les Etats-Unis respecteraient le consensus atteint par les dirigeants chinois et américains sur la coopération économique et commerciale et avanceraient main dans la main avec la Chine pour soutenir un développement sain et stable des relations économiques bilatérales.

La Chine prendra les mesures nécessaires pour défendre les droits de ses entreprises, a-t-il ajouté.







FAO: baisse des prix des produits alimentaires


05.11 Les prix mondiaux des produits alimentaires ont chuté en octobre en raison de la baisse des prix des produits laitiers et ont donc diminué de 27% par rapport à leur niveau record atteint début 2011, a indiqué jeudi l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), cité par l'ONU dans un communiqué publié jeudi sur son site officiel.

L'Indice FAO des prix des produits alimentaires affichait une moyenne de 176,4 points en octobre, soit une baisse de 1,3% depuis septembre mais une hausse de 2,5% par rapport à l'année dernière. Mais les prix des produits alimentaires ont baissé de 4,2% pendant le mois, et chute donc pour la première fois depuis mai. Une diminution qui n'est pas étrangère aux cotations internationales du beurre et du lait entier en poudre qui ont diminué en octobre.

"Alors que les importateurs ont freiné leurs achats dans l'attente de nouveaux approvisionnements en provenance d'Océanie, la baisse de la demande alliée à la quantité importante de stocks d'intervention dans l'Union européenne ont contribué à faire baisser les prix de la poudre de lait écrémé", fait remarquer la FAO.

L'Indice FAO des prix des huiles végétales a également diminué, de 1,1% depuis septembre, tout comme les prix de l'huile de palme et de soja grâce à des perspectives de production plutôt positives. Légère baisse aussi des prix du sucre, avec 0,7%. Une baisse qui s'explique par la faiblesse de la monnaie brésilienne, le plus important exportateur et par des prévisions faisant état de cultures de betteraves plus importantes dans l'Union européenne et d'une meilleure production en Russie.

Les prix de la viande ont aussi baissé de 0,9% et selon la FAO, cela s'explique par l'intensification de la compétition entre exportateurs pour la viande de porc et par le ramollissement de la demande d'importation. Enfin, les prix des céréales ont monté d'un cran - de 0,4% - en raison de la hausse des prix du riz même si les cotations de blé étaient généralement plus faibles.

Par ailleurs, en 2017 la production céréalière mondiale devrait légèrement dépasser celle de 2016, selon le bulletin de la FAO sur l'offre et la demande de céréales également publié aujourd'hui.


Usa-Chine: une coopération nucléaire plus étroite

05.11Le Premier ministre chinois, Li Keqiang, a appelé vendredi à une coopération plus étroite entre la Chine et les Etats-Unis sur le développement de technologies d'énergie nucléaire de prochaine génération, lors de sa rencontre avec Bill Gates, cofondateur de Microsoft et président de TerraPower.

Saluant le partenariat sino-américain dans ce domaine, M. Li a déclaré que des sociétés des deux pays avaient établi une joint-venture à parts égales et qu'elles convenaient de partager les droits de propriété intellectuelle.

TerraPower, LLC a signé un accord de joint-venture avec la société China National Nuclear Corporation pour établir Global Innovation Nuclear Energy Technology Co., Ltd. Les deux sociétés prévoient de collaborer pour mettre au point la conception du réacteur à ondes progressives (Travelling Wave Reactor, TWR), ainsi que pour commercialiser les technologies de TWR.

"Il s'agit d'un travail pionnier dans la coopération sino-américaine en matière de hautes technologies, et celle-ci est sur une base volontaire. Cela montre l'attitude ouverte des deux parties", a ajouté M. Li, exprimant l'espoir de voir cette coopération déboucher sur des résultats gagnant-gagnant.

La Chine espère combiner ses avantages en ressources de talents aux technologies avancées de l'étranger et utiliser à bon escient la plate-forme de l'Internet, afin de promouvoir les progrès technologiques pouvant être partagés par le monde et bénéfiques à celui-ci, a noté M. Li.

Mettant l'accent sur l'importance de l'énergie nucléaire de prochaine génération dans le développement futur des technologies énergétiques, M. Gates a indiqué qu'il était important de garantir un approvisionnement propre, sûr et fiable en énergie.

Il a souligné que son entreprise appréciait la coopération avec son partenaire chinois, ainsi que la richesse chinoise en ressources de talents, et adopterait une attitude ouverte pour concrétiser leur vision de coopération commune.



Alena: renégocier l’accord


15.10 Les ministres des Finances du Mexique et du Canada ont exprimé jeudi un optimisme partagé quand à la troisième série de pourparlers destinés à renégocier l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA), qui doit se tenir du 23 au 27 septembre à Ottawa.

"Nous espérons évidemment que la rencontre qui doit se tenir au Canada sera une étape importante pour montrer aux peuples de nos trois pays que nous pouvons travailler ensemble", a déclaré le ministre canadien des Finances Bill Morneau, durant une conférence de presse à Mexico.

Selon M. Morneau, les deux premières séries de négociations qui se sont tenues à Washington et à Mexico ont été "très constructives", et ont représenté pour l'ALENA une opportunité de s'améliorer.

M. Morneau était accompagné du ministre mexicain des Finances, Jose Antonio Meade, qui a partagé son optimisme à cet égard, et a décrit l'ALENA comme l'un des accords commerciaux les plus réussis au monde.

"Nous sommes optimistes sur le fait qu'il existe encore de la marge pour faire de la renégociation de l'ALENA une opportunité de créer davantage de prospérité dans les trois pays", a-t-il ajouté.

Il a déclaré que les deux premières séries de négociations avaient révélé beaucoup de bonne volonté chez les négociateurs canadiens, mexicains et américains, ce qui lui inspire confiance quant à la possibilité de parvenir à de bons résultats.

Le Canada est le deuxième plus grand marché d'exportation du Mexique, avec un volume d'exportations qui dépasse les 10 milliards de dollars américains par an.

Les trois pays sont engagés dans un processus de remise à jour de l'ALENA, un accord en place depuis 1994. Ces renégociations ont été initiées à la demande du gouvernement du président américain Donald Trump, qui affirme depuis longtemps que cet accord de libre-échange nuit aux entreprises américaines.

Les équipes de négociateurs estiment que les pourparlers de renégociation pourraient s'achever fin 2017 ou début 2018, après sept séries de négociations.
































































 


























































































































































































































































































































































































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