La nouvelle route du commerce

16.05 L'initiative "la Ceinture et la Route" a acquis une popularité grandissante dans les milieux d'affaires internationaux, avec un nombre croissant d'institutions et d'entreprises internationales qui en ressentent les bénéfices.

"L'idée est venue de la Chine, mais c'est un projet mondial", a déclaré Peter Mihok, président de la Fédération mondiale des chambres de commerce, en marge du Forum sur le commerce et l'investissement pour la Ceinture et la Route organisé jeudi à Beijing.

Proposée par la Chine en 2013, l'initiative "la Ceinture et la Route" vise à construire des réseaux commerciaux et d'infrastructures reliant l'Asie à l'Europe et à l'Afrique le long des anciennes routes de la soie en vue d'une prospérité et d'un développement communs.

Les milieux d'affaires internationaux doivent participer activement au projet, parce que ce qui est important n'est pas d'où vient l'idée, mais c'est le résultat qui compte, a déclaré M. Mihok.

Il a hautement apprécié les récents efforts déployés par la Chine pour s'ouvrir davantage et a exprimé ses inquiétudes face à la montée du protectionnisme.

"Les entreprises doivent construire les ponts. Nous ne sommes pas ici pour détruire les ponts", a ajouté M. Mihok.

Kiprono Kittony, président de la Chambre de commerce et d'industrie du Kenya, a déclaré que les investissements chinois en Afrique sont gagnant-gagnant pour les deux parties.

"La Chine a fait des investissements substantiels sur le continent africain, en particulier dans les infrastructures, ce qui a eu un énorme impact sur les économies africaines et permet davantage de circulation des biens et des services", a déclaré M. Kittony.

Au cours du forum, de petites entreprises du monde entier ont communiqué avec des entreprises chinoises et des représentants du gouvernement, dans l'espoir d'avoir une longueur d'avance pour saisir les opportunités apportées par "la Ceinture et la Route".


Secteur bancaire:hausse des actifs financiers extérieurs

Le secteur bancaire chinois a connu une hausse des actifs financiers extérieurs au cours du quatrième trimestre 2017, selon les données officielles publiées mardi.

Les actifs financiers extérieurs du secteur bancaire ont atteint 997,7 milliards de dollars fin 2017, contre 993,3 milliards de dollars fin septembre, a indiqué l'Administration nationale des changes sur son site Internet.

Le secteur a enregistré 1.280 milliards de dollars de passif externe selon le bilan établi en 2017, avec 281,2 milliards de dollars de passif extérieur net, contre 238,8 milliards de dollars fin septembre.

L'administration a commencé à publier les données bancaires sur les actifs et passifs financiers extérieurs pour la première fois en mars 2016.

Les données reflètent les activités commerciales du secteur bancaire liées à l'étranger, ainsi que l'allocation globale des actifs et passifs du secteur, qui sont importants pour améliorer la transparence statistique et contrôler les flux de capitaux transfrontaliers.


Alibaba vendra des voitures

11.03 En un coup de smartphone, les consommateurs chinois pourront désormais acheter sur Internet des voitures Renault après la signature d'un partenariat stratégique entre le constructeur automobile français et Alibaba Group Holdings, géant chinois du commerce électronique.

Selon les termes du partenariat, le magasin en ligne d'Alibaba, Tmall, offrira un soutien tous azimuts à Renault "du canal d'expansion à la mise en place d'un modèle d'affaires innovant en conformité avec le marché chinois" afin d'améliorer les opérations de vente au détail de la société française, a-t-on appris d'un communiqué publié récemment par Alibaba.

Liu Bo, directeur du marché de Tmall, a indiqué qu'après la mise en place du partenariat, les deux parties mettraient l'accent sur les services Internet intelligents, dont les modèles de Renault seront équipés dès cette année.

La signature du partenariat intervient alors que la Chine, le plus grand marché automobile au monde, s'efforce de développer les véhicules autonomes intelligents. Des fabricants automobiles et des sociétés Internet, dont Alibaba, Baidu et Tencent, ont fortement investi dans les voitures intelligentes équipées des technologies d'IA (intelligence artificielle) et de fonctions connectées à l'Internet.

Cette année marque le 120e anniversaire du groupe Renault, à la pointe en matière de véhicules sans conducteur et à émissions zéro ainsi que dans le domaine de la connectivité des véhicules à Internet, "ce qui signifie un vaste espace d'opportunités dans la coopération entre Renault et Tmall", a indiqué Yu Wei, directeur général de Tmall Auto.

En février, Renault Sport Formula One Team et Tmall ont annoncé leur association pour la saison 2018 du Championnat du Monde FIA de Formule 1. Le chat Tmall, logo de la plate-forme d'e-commerce chinoise, pourra être vu sur les bolides de Renault sur la piste.

"Nous sommes heureux de collaborer avec Renault Sport Formula One Team pour transformer nos activités autour du Grand Prix de Chine en véritable succès", a indiqué Yu Wei, ajoutant que la coopération allait "offrir des expériences uniques à nos clients".

Cyril Abiteboul, directeur général de Renault Sport Racing, a indiqué que "la Chine s'était renforcée en tant que marché d'importance stratégique".

Selon lui, le partenariat avec Tmall offrira des opportunités pour améliorer considérablement la notoriété et la perception de la marque Renault en Chine.

Selon la marque au losange, sa joint-venture en Chine, Dongfeng Renault Automotive Company, a pour objectif de vendre annuellement 400.000 véhicules particuliers d'ici 2022 grâce à neuf modèles développés pour le marché local.

Un total de 777.000 véhicules à énergies nouvelles ont été vendus l'année dernière sur le marché chinois, en hausse de 53,3% en glissement annuel, a annoncé en janvier l'Association chinoises des constructeurs automobiles.

La Chine est restée le plus grand marché automobile au monde en 2017, avec des ventes en hausse de 3% sur un an à 28,88 millions d'unités, selon des données de l'association.



Chine: les touristes dépensent beaucoup

05.03 Les touristes chinois ont effectué en 2017 130 millions de voyages à l'étranger, dépensant un montant total de 115 milliards de dollars, selon un rapport publié conjointement par l'Académie chinoise du tourisme et l'agence de voyage en ligne Ctrip.

Ces chiffres traduisent respectivement une hausse annuelle de 7% et de 5%.

Tandis que le voyage en groupe accompagné reste à ce jour le choix privilégié de beaucoup de Chinois, le voyage indépendant gagne en popularité, note le rapport.

L'impact économique de la population mobile de la Chine se fait sentir dans le monde alors que davantage de Chinois ont choisi de voyager à l'étranger.

Selon l'Organisation mondiale du Tourisme des Nations unies, le nombre de touristes dans le monde dépassera 1,8 milliard à l'horizon 2030. La Chine est considérée comme le marché touristique qui connaît le développement le plus rapide au monde, et jouera un rôle clé dans le développement du secteur.

















































































 





































































































































































































































































































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RMB, la monnaie qui monte

Première puissance commerciale de la planète, la Chine met tout en œuvre pour transformer le RMB, sa monnaie, en une devise internationale, au même titre que le dollar et l'euro. Le mouvement est en marche, inéluctable.

Dans la rapide montée en puissance de sa monnaie, l'Empire du Milieu a trouvé un allié de poids : l'Europe. Les deux parties travaillent à présent main dans la main, animées d'une même préoccupation : se libérer de la dépendance au billet vert dans leurs échanges bilatéraux. Accord d'échanges de devises, ouverture de chambres de compensation en Europe, création de produits et services libellés en RMB, lancement du programme RQFII... : tout concourt à un usage de plus en plus fréquent de la monnaie chinoise.

À la fois enquête de terrain et guide pratique, RMB, la monnaie qui monte se propose de répondre à trois questions. Qu'est-ce que le RMB ? Sur quoi reposent les principaux enjeux de son internationalisation ? Et surtout, qu'est-il d'ores et déjà possible de faire avec une devise qui n'est que partiellement convertible ?

Aux éditions Pacifica



Vivre la Corée


Vivre la Corée est un guide pratique qui veut donner toutes les informations nécessaires à ceux qui habitent ou souhaitent habiter dans le pays.

Il a été écrit par une équipe de journalistes qui résident en Corée depuis plusieurs années. Ils ont voulu faire partager leur expérience du quotidien. Louer un appartement. Payer son téléphone. Trouver un travail, un stage, ou une université. Aller à l'hôpital. Vivre tout simplement dans l'un des pays les plus fascinants du monde.

Vous trouverez donc dans ces pages des informations pratiques, des contacts, des conseils, bien entendu, mais sans jamais oublier de vous donner nos clés de la société coréenne. Pour nous, une information doit toujours être comprise dans son contexte, dans sa culture. Dans son univers.




Stratégies d’entreprise en Chine


Richement documenté, cet ouvrage fait le point de façon équilibrée sur les opportunités et les menaces de l'environnement chinois des affaires. Les managers connaissent en effet mal les transformations récentes du pays. Sait-on par exemple que la Chine compte aujourd'hui plus de 100 parcs scientifiques et techniques et dépense plus que le Japon en R&D ? Ces dimensions prometteuses constituent autant de défis à relever pour les entreprises étrangères.


Le livre prend appui sur une grande variété de cas concrets : Carrefour, Citroën, Google, etc. À travers la trame du modèle PESTEL, il suit une logique assez chinoise dans sa construction : une première partie plutôt yang, c'est-à-dire le versant ensoleillé de la conduite des affaires en Chine et une seconde partie plutôt yin, où sont examinés les défis sociétaux que les entreprises ne peuvent ignorer.





Le Grand Livre de la Chine


Un livre de référence complet, accessible et vivant.

Ce guide dresse un panorama inédit pour rendre compte de la réalité chinoise. Il aborde successivement histoire, géographie, civilisation, pensée, vie quotidienne et économie.

Conçu conjointement par un historien et un chef d'entreprise, validé et cautionné par une équipe de sinologues, il constitue un outil unique de découverte et d'étude.


Aux éditions Eyrolles




La Chine, Bombe à retardement


La réussite de la Chine est aussi fulgurante qu'inédite. Au rythme actuel, elle pourrait même devenir la première puissance économique mondiale dès 2022. Pourtant, les stigmates d'une croissance à marche forcée s'accumulent : des villes fantômes, des faillites en cascade, des révoltes de plus en plus fréquentes, des dérives issues de la politique de l'enfant unique, des scandales alimentaires à répétition, des aéroports paralysés par la pollution...

À travers une analyse percutante, Jean-Luc Buchalet et Pierre Sabatier montrent que ces déséquilibres économiques, sociaux et environnementaux pourraient déboucher sur une crise majeure dans les années à venir. C'est toute l'économie mondiale qui serait alors entraînée dans le sillage du géant asiatique. Pour saisir la menace, les auteurs décrivent la spécificité du modèle de développement chinois, avec ses contradictions et ses zones d'ombre : un "socialisme de marché" qui mêle parti unique, capitalisme débridé, corruption, contrôle des prix, plan quinquennal, concurrence féroce...

Reste à savoir si la crise de ce système sera simplement transitoire, ou mènera à son effondrement.


Aux éditons Eyrolles



 














 

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